DES FORMULES
Les formules sont les modèles de ce qui doit être dit à chaque occasion par l’individu auquel on prescrit de s'expliquer iTunc certaine maniè're. On ne peut guè‘rc déterminer d'avance de quelles formules une assembUfe peut avoir besoin. 11 en faudra plus ou moins, selon sa constitution, selon le nombre de ses membres, scion la nature de ses pouvoirs.
Il faut, par exemple, que le président prenne toujours les voix de la même inanicTe, eu employant les mêmes expres.sitms ; que lesinem tires de 1 assemblée fassent usage des mêmes termes lour présenter les propositions, pour requérir 'exercice de tel ou tel de leurs droits, etc., clc.
Tout ce qui n’cst pas nécessaire dans les formules y est pernicieux. Clarté et brièveté, voilà
• Tmit cria *'e«( concilié en Ani^letcrre par un um^c non uutortM, mai» établi. Une petite auiniiic donnée auji huiliers
leurs qualités essentielles. Les orner aux dépens de la précision , c’est les déHgurcr.
Non-seulement les formules abrègent, elles ont encore une utilité supérieure; elles empêchent les variations qui peuvent avoir quelque objet caché, et surtout elles préviennent des disputes. En Angleterre, la sanction royale est toujours exprimée par le même mol, le roi le veut ; ets'il rejetait un bill, la formule du refus est également déterminée, le roi s'aviaera.
Les formules juridiques n'ont que trop mérité le reproche (|u’on leur fait prestpie partout, d’être en même temps vagues et prolixes, de pécher par omission et par excès.
Leur prolixité s'explique aisément dans tous les cas où les hommes de loi ont pu trouver dans
Too« iniruduit dans U (pderie. auui bien qn'un billet d'an membre.