SOPHISMES DE CONFUSION
Les antamnîstes d'ane mcsnre proposée sontils forcés dans leurs retranchements, u'ont-ils aucun moyen d'éviter la question ? il ne leur reste d'autre parti à prendre qu'a répandre sur la matière qu'on traite une obscurité profonde. Ils peuvent espérer de se sauver dans les tcoè- Lres.
C'est à ce chef qu'on peut rapporter les sophismes suivants :
I* L'artiBce de présenter les ar(piments de ses anta{*onistes sous un faux jour, soit en dénaturant les faits , soit en falsifiant les opinions, suit en exa(;érant ce qu'ils ont d it pour se donner l'apparence d'une réfutation victorieuse.
a” La théorie tournée en reproche ; le ridicule jeté sur les idées de perfectionnement; le mépris affecté pour la philosophie appliquée à la lé{(islation. Sophismes des anti- penseurs.
3" I.a confusion des causes. Ils attribuent les heureux résultats du {vouvememenc à des institutions qui , loin d’y avoir contribué, n'ont pu faire que du mal. Sopidsme de (obstacle pris pour la cause.
4* La confusion de la partie avec le tout. Ils rejettent une réforme proposée , pour quelque lé{*er inconvénient qu’il serait aisé de faire disparailre. Sophisme des inconvénients reméidiablcs présentés comme moyens c<^luants contre la mesure.
S* La confusion de l'abus avec Fugace. lU veulent les représenter comme insépar^les, OU ils s'efforcent de proté{;er l'une par l’autre. Sophisme de partialité avouée.
6" La confusion des mots on l'emploi des termes ambi^pis. Ce sophisme se subdivise en plusieurs branches.
y* La confusion des individus qui composent le (]^uvernemeiit avec le («ouvemement même. lU s’identifient avec lui, et disent : « Qui nous attaque, attaque le (p>uvernement. a Sophisme qui protège les préiMricnteurs officiels.
S'’ La confusion des hommes et des mesures. La saine raison dit que les hommes qui gouvernent doivent être jugés par leurs mesures. L'esprit de parti a puur maxime de juger des mesures par les hommes. Sophisme tfop^ position génénle et personnelle.