‹ Œuvres de J. Bentham, jurisconsulte anglaisChapitre 97 sur 524 · DU MARIAGE · texte numérisé non relu

DU MARIAGE

InJè catnt poit^wtm,ac p«Ue% ignemtftu pararunt, Et mulier conjunda viro concnsit in imiun, Cnftatfue prtvaùe vtnrris connubia Urta Coynita sunt . proltmque e* se ÿidère creatam, Tkm /lunuirium pnmùm moUesvere arpit,

Lrc. V.

Sous quelque point de vue qtie l’on considère l’institution du mariage , un est frappé de Tutilité de ce noble contrat, lien de la société, base fondamentale de la civilisation.

Le mariage , comme contrat , a tiré les femmes de la servitude la plus dure et la plus humiliante : il a distribué la masse de ta communauté en familles distinctes; il a créé une magistrature domestique ; il a formé des citoyens ; il a étendu les vues des hommes sur l'avenir, parrafTcction pour la génération nais-

sante ; il a multiplié les sympathies sociales. Poiirsentirtous sesbienfaits, Une faut qu’imaginer un moment ce que seraient les hommes sans cette institution.

Les questions relatives à ce contrat peuvent se réduire à sept : l** Entre qnelles personnes sera-t-il permis? a* Quelle en sera la durée? 3® A quelles conditions se fera-t-il? 4“ A quel âge? 5” A qui le choix? 6* Entre combien de personnes? 7* Avec quelles formalités?

SECTION I

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