OMmnru ds /• itemne, tome I, p. 3s
SUR LA FONTAINE. «lt
: 3 Aoil aimftble par la donoenr do eavactère, autant H rëloîl peu par les agréments de la soct^. U n'y mettoît jamais rien du sien ; ^ mes sœors qui, dans lenr jennease, Font souvent va à table ches mon pire, n'ont oonsenré de hà d'astre idée que oelle d'nn homme fort malpropre et fort en» m&fwau II ne parkHt point, ou vonloit toojoors parler de Map Ion. » Et dans ses Réflexions tur la poéiie ^ : a Jamais auCeor ne lot moins propre à inspirer du respect par sa présence. Il était l'objet des railleries de ses meilleors amis. 3» Saint-Simon^ qoi, il est vrai, n'était déjà jpàm qu'un écho, a dît ausû : « La Fontakie, si conira par ses fables et par ses contes, et tonte* ins si pesant en cooversaticm *• »
L'auteur da Portrait de M. de la F^ntumne^ dans les ÛIm» ffvf potduÊmes ^, a voulu réfuter la Bruyère qui, sdon lui, m a plutôt songé à Cadre un beau contraste.... qu'un portrait qai rtascimMIIt. » U se contente cependant de beaucoup atté* Kier, sans contredire absolumoit : « U étoit semblalde à ces vues simples et sans ornements qui renferment an dedans des trésors inËnis; il se n^[ligeoit, 4koit toujours habillé tris* avoit dans le visage un air grossier; mus- cqpendès qu'on le regardoît un peu attentiveesent, on trouvoît de res|Nrît dans ses yeux; et une certaine vivacité, que Tige même n'avoit pn éteindre, fidsoit voir qu'il n'étoit rien moins que ce quil paroissoit.... Dis que la conversation commen* çoît à f inaàressar et qu'U prenoit purti dans la dispute, ce vtéuÀt pins cet homme rêveur : c'étok un homme qui parloît hcaucoup et bien.... Il étoit encore tris-aimable parmi les pkisirs de la taUe; il les augmentoit ordinairement par son et par ses Ixms mots; et il a toujours passé, tmc ly pour un tris-channant convive, a» Cette apologie est mesurée et ne semble pas trop complaisante; on y doit être bien prie de la vérité. D'Olivet est d'accord sur beaucoup de points, bien qu'il commence par quelques traiu qui rappellent Fezoessive dureté des expressions de la Bruyère : « A sa phy-