ÉLOGE DE LA FONTAINE PAR FÉNELON
m FONTARI MOATUI.
BmI fait TÛT ille fiMetos, JEêopu» aller, nagamm Itade Phcdro tuperior fÊt fntai bratc ammantes, rocalet faet«, humaanm gênas edoeuere tapientim. Hea! Fostanos idteriit. Proh dolor ! interiere simol Joci dieaces, lascitr lint, GnCw deeestet, docte Cameiup. Lagete, o qnibua e<Nrdi est ingenaos lipotf Batara wula et Hatplex, ÎBconopta et aiiie faeo degaaiia! lUi, illi ant fm aauMa doetoa liewt etae Begligentem. PoKtiori ttilo qoantmn pnettitit mtm M gligiinlia 1 Taai caro eapiti quantum debetnr deûderium! Lagete, MmÊÊgmm alamaL Vivimt laaBen aetarBainqiie Tiveat carmiai joeoto commîaaafCMfaa, daleaa nog», salée attiet, smadela blanda atqae parabilia; neqae PeataMiM reeentiorilmt, jozta temporom seriem, aed anbqob, ob anuemtatea ■giaii, adacrSMBMia. Ta trero, leetor, ai fidem denegea, codieem aperi. Qaid •«IM? Ladit Aoaereon. Sire Tacaas, aire quid arttar* Flaccas, hic fidibos tmiL Morea boaûmovk aCqoe iagesia frbolia Terentiaa ad TÎTam depingit. Miraaii oMUa et faeetam apirat in hoe opoaealo. Hea ! qoandonam Mereorialea viriqoadrapadnni fiie— diam «Mpiiparabant?
Traduction *.
flum lA mçmr nm l4 FowTAufi.
Bibtl D n'est plas le poète enjoaé, noarel Ésope« et supérieur à Phèdre ^sos Tart de badiner, celui qui a donné une toîx aux bétes, pour qu'elles fissent •Meadre a«s homoses les levons de la sage&ie. Bêlas! la FooUioe a expiré. ^ daaisur! Ont expiré arec lui les Jeux pleins de malice, les Ris folâtres, les Crtess iiugnntcs, lea sarantes Muses. Pleurez, tous qui aimez le naïf enjoue- ■«t, h nae et simple nature, Télégance sans apprêt et sans fard. A lui, à ^ «eal, Im doctaa ont tous penms la négligence. Combien ches lai cette ^ négligence se montre sopérienre à an atyle plus poK I Que de ragrata
I. • .... V»cd, sire quid urimur.... » (Horace, livre I, ode n, ren lO.J S; Si Fm aratt trouré la traduction du due de Bourgogne, elle eût été ici» an Hea de celle que nous avons haaardée.
ccxii NOTICE SUR LÀ FONTAINE.
mérite nue tète si ebire! Plearex, noiiniMoiu d«t MoMt. Et eepeadast riveat et TÎTTont toujours les beaatéfl qui briUent dans les je«z de ta uiti, et Im ainiabicf badinaget, les plaîaaateriet attiquet, le pertoaafif attrait, cfaamut et facile. Noos ne plaint pat la Fcataine, eomme le Toodrait Toidre dct ten^, parmi les modemea, naia, pour le* agréaeat* de toa esprit, aa rta% des aadeiu. Ne nous en erois-ta pas, lectenr? Omrre le Kire. Q«*eB p saisi tu? C*e9t ÀBaeréon qui se joue. (Test Horace, soit Kbre de soacia, soit ajaat une flamoM au eœor, qui diante sur cette Ijre. C'est Térence, loraqa*3 fait, dans ses comédies, la peinture riTante des mcsors et du caractère des hmiiii. La douceur et Télégance de Yirgiile respirent dans ce petit ourrage*. Oh! quand les &Toris de Afercnre* igalerout-ils jamais Téloquence de ses ] nages à quatre pattes?