‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 134 sur 379 · c Imperceptiblement, a (ÂiekeiêL · texte numérisé non relu

c Imperceptiblement, a (ÂiekeiêL

ane Ime les semences de la verta, et lui apprend* à se connaître sans qu'elle s'aperçoive de cette étnde, et tandis qu'elle croit faire toute autre chose. Cest une adresse dont s'est servi très-heureusement celui' sur lequel Sa Majesté a jeté les yeux pour vous donner des instructions'. Il fait en sorte que vous apprenez

I. Ricbelet dit: a et lui montre; j> il termine ainsi la pbrase : <E sans qu'elle 8*en aperçoive, » en supprimant le dernier membre.

9. « Monseigneur le Daapbin a eu deux précepteur» : le premier, BL le président de Périgny, et le second, M. Bossuet, ëvêque de Meaux, illustre par son érudition, par sa piëtë, par ses ouvrages et sa manière de prêcher, qui le distingue de tous les prédicateurs de son siècle. Monsiear Tévéque de Meaux a eu pour soos-pnîeepCeBr M. Huet, qui est un bomme de lettre» d*un grand mérite. L'agréable M. de la Fontaine entend parler ici de M. le président de Pérignj, qui étoit un bomme d'esprit et un honnête bomme, savant d'une manière solide et charmante. Le généreux et obligeant M. desRéanx Tallemant lui avoit proposé M. Ricbelet pour le soulager dans les services qm'il rendoit à Monseigneur. H. Ricbelet eut le bonbeur de plaire à M. de Pérignj ; néanmoins il n'eut pas celui de partager ses soins. M. le président Nicolaï le sollicita en âiveur de M. Doojat, docteur en droit, et le porta en quelque façon à se rétracter pour obliger M. Doujat. Monseigneur le Daapbin a eu pour goavemeur M. le duc de Montausier, qui est un grand capitaine, un très-bonnéte bomme, et le très-bon ami des gens de lettres. Il les appuie générentement, parce qu'il les aime et qu'il est savant lui-même en gahnt bomme. » {Noté de BUkeUt,) — Sur Périgny, préaident aux enquêtes, lecteur du Roi, et qui iiit précepteur du Dauphin du 9 septembre 1666 au 1* septembre 1670, époque de sa mort, on peut consulter l'ouvrage déjà cité de M. Dreyss, tome I, p. xxxix-Lxm. Nous d'cb détaoberons que les lignes suivantes, empruntées par l'auteur aux Nûtês têcrètês envoyées à Colbert par les intendants sur le personnel de tous les pariements du Royaume, et qui prouvent, ce nous semble, que Périgny n'était pas on esprit aussi méprisable que nous le feraient croire le cardinal de Bausset et M. Floquet : t UoouDse d'esprit solide, de grand raisonnement et de fermeté; sur, et qm ne manque pas à ses amis; estimé dans sa chambre; aimant les beUcs*lettres et les belles eoonoissances, et tS^ applique autant qise son emploi lui peut permettre. »

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