‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 158 sur 379 · LB LOUP ET LE CHIEN · texte numérisé non relu

LB LOUP ET LE CHIEN

Ésope, £bJ>. iiiy'Dvo^ à^^toç ; fab. 4ii» h^toçtA Ku«»v (Conj, p. 6a, p. s68, p. Sao). — Babrius, fab. 99, A5xo( xa\ Kuciiv. — Phèdre, lirre III, fab. 7, Ca/tU et Lupus, — ÀTianut, fab. 37, Céati et Léo, — Romulus, lirre III, fab. i5, Cams et Lupus, — Marie de France, fab. 34i ^ CompengnU dou Chien au l>fi.— Haudent, i'* partie, fab. i59, tCun Chien et d'un Loup; hh. io5, d'un Chien et /m Lyon, — Corroiet, fab. Sa, du Loup et du Chien, — Le Noble, Cid>. ii) du Chien gras et du Chien maigre, Veselapage de la cour,

Mythologia sesoptca Neveieti^ p. 179, p. 430, p. 48a, p. 5s4*

Cette fable a M reproduite dao§ le Recueil de poésies ehrétÙMMet et dipersesy tome III, p. 36a (par erreur, pour p. 366).

Rousseau (ÉmUe^ lirre II) roit dans cette fable a une leçon d'indépendance, » nuisible à Tenfant. « Au lieu d'une leçon de modérttion qu*on prétend lui donner, il en prend une, dit-il, de licencf. Je n*oublierai jamais d*aToir tu beaucoup pleurer une petite fille qu'on aToit désolée arec cette fable, tout en lui précbant foDJoon la docilité. On eut peine à savoir la cause de se» pleurs : on la sut enfin. La pauTre enfant s*ennuyoit d*étre à la cba£ne; elle te lentoit le cou pelé ; elle pleuroit de n*étre pas loup, a — Voyex, dasi la III* leçon de M. Saint-Marc Girardin (tome I, p. 64^75), 1> comparaison qu*il ^t de cette fable avec celles de Babrius, de Pbèdre, de le Noble, sur le même sujet. La meilleure, selon lai, est celle de Pbèdre. — Voyez aussi le spirituel et rivant commenuire de M. Taine (p. 116-118 du livre déjà cité) : le Loup est < os bardi capitaine d*aventures, 1 le Chien, « un courtisan, domeitiqK d'âme encore plus que de corps. »

Ua Loup n'avoit que les os et la peau, Tant les chieas faisoient bonne garde.

Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant' que beau,

I . Ce mot désigne ici la force qui se manifeste an dehon par U

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