Restes d*un repas : voyez plus loin, fable ix, vers
7. U y a un trait semblable dans Marie de France (vers 1 1 et it) :
Puis chascun iur runger les os, Dunt ie me fas et ei^s et gros.
^- Geruzez rapproche de ces vers, fort à propos, le passage snivsnt de Bonaventure des Periers (Cymbalum mumfi, dialogue iv, Amsterdam, 173a, in-ia, p. 161) : c Vng chien ne doibt aultre diofe sçauoir sinon abayer aux estrangers, seruir de garde à la msiioo, flatter les domestiques, aller à la chasse, courir le lieure et le prendre, ronger les os, lescher la vaisselle et suiure son maistre. 1
8. Dans une des vieilles fables citées par Robert (tome I, p. ^» Yiopet I,f^6S):
Le Loup r^rde le Gaignon {le CkUn^ le Dagm\
r. v] LIVRE I. 7$
~ Mais enoor? — Le collier dont je sois attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause. 3 5
— Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez? — Pas toujours ; mais qu'importe ?
— n importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte *, Et ne voudrois pas même à ce prix un trésor*^. » 40 Cela dit, mattre Loup s'enfuit, et court encor.
Vit que le ool pelé aooît :
Demiuida li d*oa ce Tenoit.
DuM Miriede Fianoe (vers i3 et 14) :
Frère, fet-il, meroeille aoi»
Eotor ton ool a ne mû coi ;
et ui peo ph» bas :
Coi? fidt li Lens, ett-il einti Qoaler ne pues foVs (dehors)?.,