I. DB LA FOXTÀUIS* I II
i6a FABLES. [r. XHxn
Girardin, dans sa Tin* le^n (tome I, p. s48-a53)y ÊHt de la &ble de la Fontaine avec ceUe de Bfarot, bien plus déreloppée. Cett à oette dernière qn*il donne la snpériorité ; le récit de la Fontaine loi paraît, en comparaison, sec et froid ; il l'est en effet, pins même peotétre qae la fidèle ésopiqoe. Marot était en prison an Chàtelet lonqa*il adressa, en i5i5, cette épltre, qui ne contient antre chose qne h ùhle, k son ami Lfon Jamet; il demande à C6t ami de loi Teniren aide poor le déliTrer, espérant bien qu'il poorra qnelqne jour loi rendre serrice à son tour, toat faible qn'il est» comme le Rat aatrefou fit au Lion. On trouTcra cette épitre à V Appendice dn tome L -» Voyez encore la fin de l'argument de la &ble xn.
n faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde : On a souvent besoin d'un plus petit que soi '. De cette vérité deux fables feront foi,
Tant la chose en preuves abonde.
Entre les pattes d'un Lion ^
Un Rat sortit de terre assez à Tétourdie. Le roi des animaux, en cette occasion*, Montra ce qu'il étoit, et lui donna la vie.
Ce bienfait ne fut pas perdu ^ .
a. On lit de même dans la seconde des rieilles fables {YéopetJI) que Robert rapproche de celle-ci (tome I, p. i35) :
Por ce poez sauoir Que grant mestier auoir Puet bien le foible au fort.