‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 292 sur 379 · Benserade (quatrain xciv) a un tour assez vif · texte numérisé non relu

Benserade (quatrain xciv) a un tour assez vif

c Mon fils, si vous pleurez, le Loup vous roangeca, s Dit la Nourrice. U vint, dès que TEnfant pleura.

7. Baïf et Philibert Hégémon imitent bien le parier de la Mère. Chez le premier, elle commence ainsi :

Nenny, nenny, non, non» ne pleure;

F. xv-xYi] LIVRE IV. ^'^t

— Qu'est ceci? s'écria le mangenr de moutons :

Dire d'un, puis d'un autre ' ! Est-ce ainsi que l'on traite

Les gens faits comme moi? me prend-on pour un sot?

Que quelque jour ce beau marmot so

Vienne au bois cueillir la noisette ! » G>mme il disoit ces mots, on sort de la maison : Un chien de cour l'arrête; épieux et fourches-fières*

L'ajustent de toutes manières ^^.

« Que veniez-vous chercher en ce Ueu ? »• lui dit-on. % 5

Aussitôt il conta l'affaire.

« Merci de moi ! lui dit la Mère; Tu mangeras mon Fils ! L'ai-je fait à dessein

Qu'il assouvisse un jour ta faim? »

On assomma la pauvre béte. So

Un manant ^* lui coupa le pied droit et la tête : Le seigneur du village à sa porte les mit; Et ce dicton picard à Tentour fat écrit :

cbex le secoud , elle finit en criant au Loap même , arec une interjection de cliattear : c Sauve-toi, arant qu'on ne t*aocrocliey •

Hay ! denant, bette, qu*on ne t*accroche!

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