Benserade (quatrain xciv) a un tour assez vif
c Mon fils, si vous pleurez, le Loup vous roangeca, s Dit la Nourrice. U vint, dès que TEnfant pleura.
7. Baïf et Philibert Hégémon imitent bien le parier de la Mère. Chez le premier, elle commence ainsi :
Nenny, nenny, non, non» ne pleure;
F. xv-xYi] LIVRE IV. ^'^t
— Qu'est ceci? s'écria le mangenr de moutons :
Dire d'un, puis d'un autre ' ! Est-ce ainsi que l'on traite
Les gens faits comme moi? me prend-on pour un sot?
Que quelque jour ce beau marmot so
Vienne au bois cueillir la noisette ! » G>mme il disoit ces mots, on sort de la maison : Un chien de cour l'arrête; épieux et fourches-fières*
L'ajustent de toutes manières ^^.
« Que veniez-vous chercher en ce Ueu ? »• lui dit-on. % 5
Aussitôt il conta l'affaire.
« Merci de moi ! lui dit la Mère; Tu mangeras mon Fils ! L'ai-je fait à dessein
Qu'il assouvisse un jour ta faim? »
On assomma la pauvre béte. So
Un manant ^* lui coupa le pied droit et la tête : Le seigneur du village à sa porte les mit; Et ce dicton picard à Tentour fat écrit :
cbex le secoud , elle finit en criant au Loap même , arec une interjection de cliattear : c Sauve-toi, arant qu'on ne t*aocrocliey •
Hay ! denant, bette, qu*on ne t*accroche!