‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 295 sur 379 · Voyez, en tète de la fiiJ>le» la fin de la notîee · texte numérisé non relu

Voyez, en tète de la fiiJ>le» la fin de la notîee

8. Cet neaf premiers vert mân<pient dant Tédition de 1679 (Abtterdam). Yoyex ci-desmt, p. io3, note i, et liTre V, fàbk i, note II.

9. Telle ett, ici et an Ters 37, la leçon de tontes let andennet éditiont. La plupart det éditenrt modernes, et parmi eux Waldwnaer, y ont tnbttitné k tort près,

10. Dant la fable ésopique» et dans celle de Haudent, let filf mt désunis, et c'est pour ramener entre enx la concorde qoe le père emploie cette parabole. Us c s'entre-mangeoient tons, 1 dit BcMerade dans son xgiii« quatrain.

11. Au lien de dards, comme ici, et comme dans le récit oneanl et dans celui de Plutarque, ce sont, dans plusieurs det îMe» indiquées, des verges (j^6Bot); des « bâtons de bois • chez HaodenL

la. c Je les donne, t dans les éditions de 1678, de 1679 (Amsterdam), de 1688, et dans le Manuscrit de Saintt'Gtiuvièçe; mi* Tédition de 1678 corrige cette faute 4 V Errata.

i3. Les éditions originales ont un point d'exclamation : Fciih gens! La plupart des éditions modernes mettent simplemat ^^ virgule, ce qui modifie un peu le mouvement de la phrase.

r. xviii] LIVRE IV. SSg

« Vous Toyez, reprit-il, l'effet^de la concorde ;

Soyez joints, mes Enfants, que Famour tous accorde '^. »

Tant que dura son mal, il n*eut autre discours^".

Enfin se sentant prêt ^' de terminer ses jours :

« Mes chers Enfants, dit-il « je vais où sont nos pères;

Adieu : promettez-moi de vivre comme frères ;

Que j^obtienne de vous cette grâce en mourant. » 3o

Qiacun de ses trois fils ^"^ Yen assure en pleurant.

n prend à tous les mains ; il meurt ; et les trois frères

Trouvent un bien fc^rt grand, mais fort mêlé d'affaires.

Un créancier saisit, un voisin fait procès :

D^abiMtl notre trio s^en tire avec succès **. 3 %

Leur amitié fut courte autant qu'elle étoit rare.

Le sang les avoit joints ; l'intérêt les sépare :

L'ambition, l'envie, avec les consultants **,

Dans la succession entrent en même temps.

On en vient au partage, on conteste, on chicane : 40

Le juge sur cent points tour à tour les condamne.

Cr^uiciers et voisins reviennent aussitôt.

Ceux-là sur une erreur, ceux-ci sur un défaut **.

Les frères désunis sont tous d'avis contraire :

L'un veut s'accommoder, l'autre n'en veut rien faire. 45

Tous perdirent' leur bien, et voulurent trop tard

14. Vab. : qa*eiitre tous on t'accorde. {Manuscrit de Sainte^Gê» mepièpe,)

i5. Dans rédidon de 1719 : « il n'eut d'autre diaoourt. a

Page 1