L8 BUCHERON ET MERCURE
É«opey fab. 44, SuXtu6[ievoç xa\ 'Epji^c (Coray, p. a8 et 99» et p 3o9 et 3o3, août trois formes, dont la seconde, qai est d*uDe très* élégante sobriété , se troove dans les Proverbes de Michaël Apostolias , ou plutôt dans les additions qu*y a faites son fils Arsénius ; voyez les Parémlographes grecs de E. L. de Leutscb, tome II, p. 593 et $94, centurie xiii, 67 a). — Faëme, fab. 61, Lignator et Mercurius, — Rabelais, Nouveau prologue du livre IV ^ tome II, p. xx-xxxii. — Haudent, a* partie, fab. 34 1 ^*^ Bocheron et de Mercure, — Le Noble, fab. 56, du Dùcluron et de Mercure, La probité récompensée,
Mjrthologia msopica Neveleti, p. laS.
M. Taine (p. a56-a63) fait entre la première des fables ésopiques
I . Le cbevalier de Bouillon, que ces initiales désignent selon toute apparence (voyez V Histoire de la Fontaine par Walokenaer, livre II, tome I, p. ao6), était un ami de Chaulieu, et, comme lui, de la société du Temple, c On sait, dit Walckenaer (i^iVerm), qu'il avait beaucoup d^esprit et d'instruction. > Dans les Œuvres diverses de Chaulieu (Lonrires, 1740, in-S») on trouve plusieurs pièces qui lui sont adressées, et notammeut (au tome I, p. 1 14) la femeuse éphre qui commence par ce vers :
Élève que j*ai fait dans la loi d*Épicure.
A la page laa, est une lettre en prose du chevalier lui-même, qui nous apprendrait, si nous ne la connaissions, la vie qu'on menait dans cette société des libertins.
i6a FABLES. [f. i
données par Coray, le récit de Rabdait (dégagé des parenthèses et digressions qni y sont entièrement étrangères) et Tapologoe de b Fontaine, une comparaison où tout Tavautage demeure à notre poète, n paraît, avec raison, au spirituel critique que ches Rabelab, dont la fable semble aussi • démesurément longue et diffuse i i M. Soullié (p. soi), c rimagination déborde et noie le réât; i qae la Fontaine a saisi c le milieu entre la sécheresse et rabondance, entre la rareté et Tentassement des détails, » que, par la puissance da goût et le désir d'aller au but, t il tronre plus d*idées que Rabelais, et dit moins de paroles qu^Ésope. »
Votre goût a servi de règle à mon ouvrage :
J'ai tenté les moyens d'acquérir son suffrage «
Vous voulez qu'on évite un soin trop curieux.
Et des vains ornements l'effort ambitieux *;
Je le veux comme vous : cet effort ne peut plaire. $
Un auteur gâte tout quand il veut trop bien faire*.
Non qu'il faille bannir certains traits délicats :
Vous les aimez, ces traits ; et je ne les hais pas.
Quant au principal but qu'Esope se propose.
J'y tombe au moins mal que je puis. «•
Enfin, si dans ces vers je ne plais et n'instruis,