Plus usité en parlant des cbasseurs que des pécbeurs
4. Vaa. : à sa manière. (1668 in-4o et in-ia, 1679 Amsterdam, 1689, 1708 et 1719.) — Boissonade, dans ses notes sur Babrius, rapprocbe les mots : c en sa manière, » du ytn suirant (i3«) de Tantenr grec :
TounSta (i^Ccûv txfcsus xai 97Ut(pci>v, c n suppliait ainsi geignant et palpitant. » — Cbez le Noble :
En fort piteux accents lui dit ces tristes mots. — - ÀTianni (vers 5) le fait pleurer :
.... Laerhnis ita dixit okortis.
5. Le Dietionnaire de Furetière (1690) définit le mot partham : c Un fioanciery un bomroe qui fait des traités, des partis avec le Roi, qui prend ses rerenus à ferme, le recouTrement des impôts, t — f Maintenant, dit le Poisson de Babrius (yers 6), combien me Tendras-tu ? » 1660M |a )roXi{oti(; « Plus tard je couTiendrai à de riches festins : a xXouoioïc icpiffciiv 8s()cvotc (vers 11).
6. Babrius parle aussi de la poêle à frire. Cest un petit poisson,
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Dès oe soir on vous fera firire. »
Un Tiens'' vaut, ce dit-on, mienx que denx Ta Tanns* : L'un est sûr, Tautre ne Test pas*. a s
|uxp^ {^06tf, c de ceux qui sont bons pour la poêle à frite, » tOt tlç téfTfiw éipaltoi (yen 3 et 4)*
7. Vaa. Dans rédidon de 1681, on lit : Tient, Les édkkms de 166S, de 1678, de 1679 (Amsterdam), de 1688, de 1708 et de 1739, anssi bien qne le Meeueil de poésies chrétiennes, ont la seconde pcr> sonne : Tiens y ou plat6ty d'après la Tieîlle orthographe, mâUent qne la nôtre, Tien, sans s,