‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 317 sur 379 · Cest, peu s*en faut, le vers de Coirozet · texte numérisé non relu

Cest, peu s*en faut, le vers de Coirozet

Mieolx Yanlt ong Tien que denx fois Ta TaiiTas.

— Les Espagnob expriment ainsi le même proTerbe : Mas pmie a Tùmsi que dos Te dore, « mieux Tant un Prends que deux Je te dennermi, > Voyei le IHetionnmre de Pjéeadémie de Madrid, — La Pon* taine a dit ailleurs (BaUade à Fouequet^ octobre 1659) :

Promettre est un et tenir est un autre*

Vojei encore ci-dessus, p. 168, et note 7. — Dans la moralité dTi»pei'Jiionnei, cité par Robert (tome I, p. 3io et 3ii} :

Prouerbe est : qui tiengne, si tiengne. Que mescheance ne li aniengne.

— CSiei Villon {Ballade des pra9erhesy vers is , édition Jamwt, p. 117):

Tant "«aut tien que chose promise.

9* .... On se mécompte

Quand pour on vain espoir on quitte un faten présent.

(La Nosle.)

T. it] livre V. 375

FABLE IV

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