‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 351 sur 379 · Chex Avianus (tcts i · texte numérisé non relu

Chex Avianus (tcts i

Rusticus hune magna pottquam deprendit ab aure»

«- Chez Haudent {fabU un de la a» partie) :

Un estranger (le ^jttoç de Lucien) l'a oongnu aux aureilles.

— Dans la seconde fable du moyen âge de M» dn Méril : aurihut inpentis; dans la troisième :

Ingenium fraudis detexit longiar awfs,

— Ce sont aussi les oreilles qui trahissent l'Ane dans la longue fiible allemande que mentionne la notice. Dans la plupart des antres fableSy c'est ou le braire, on la Tue de tout le corps de la béte, quand le Tent lui a enleré la fiiusse peau. — - Chez Odo de Cerington, où ce sont les Anes en général qui se déguisent, c les hommes, est-il dit, s'approchèrent après aroir entendu leur Toix, et pîderunt eaudot iliorum ae pedes, et dixerunt : c Certe isti sunt a#Mf , mon leonet, >

J. DB Là FoBTAniB, I « 98

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Martin'' fit alors son office '.

Ceux qui ne savoient pas la ruse et la malice S'étonnoient de voir que Blartin GhassAt les lions au moulin*. i«

Force gens font du bruit en France ^^, Par qui cet apologue est rendu &miliet. Un équipage cavalier Fait les trois quarts de leur vaillance *^.

7. Aillenn : c Martm-bâtcm. • Voyez li^re IV, faiU t, d-deiias, p. 384, note 10.

8. Le Paysan, ohes ATianat, dit k TAne en le firappanl (Têts 17 et 18) :

ForsUan ignotos mutato tegmme fallas^ Ai mUù, ^ui quomdam, sêmper 4uMu eris,

'— Le Renard» cbei Faëme (Tert 8), tourne plus finement Mm oooi' pliment : c Paorais en peur, si je n*aTais reconnu, t*entendant braire, quel lion tu étais, »

Nisi qui leo eues^ te rudemte, eognassem.

— Cest le trait que la Fontaine a reproduit dans la fmUe zn du livre n, Ters ao-ia.

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