‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 353 sur 379 · I. — Page 80, note · texte numérisé non relu

I. — Page 80, note

(Livre I, fable vu.)

Vont saTez que nom vron» deux podies ou deux beiaoet : la poohe de derrière, où noot mettons tons nos défauts; et celle de devant, où nous mettons les défauts d*autrui.

Lynx enTers nos pareOt, et taupes enTen nous,

dit la Fontaine,

Noos nous pardonnons toot, et rien aox antres hommes : On se Toit d'nn antre œQ qn'on ne Tott son prochain.

Le fibrkatenr sonToram Nous créa besacitrs tons de même manière. Tant eenx dn temps passé qne dn temps d*anjonrd*hai : Il fit pour nos déCuits la poche de derrière, Et celle de devant pour les défiints d*aatmi.

Le mérite de Tallégorie, de la fable ou de la parabole, est de savoir se servir à merveille de cette heureuse disposition de notre nature. L'allégorie prend dans la poobe de devant, où sont les défiiuts d*autrui, les exemples qu'elle veut mettre sous nos yeux ; elle nous les fait regarder sans répugnance et même avec un certain plaisir ; puis, quand, grâce à ces exemples d'autrui, notre attention est éveillée, Tallégorie se dissipe comme un brouillard placé un instant devant nos yeux, et le moraliste, tournant brusquement les deux poches et mettant devant celle de derrière, s'écrie :

.... Mutato nomme, de te Fahuiti narratur*,,,.

c C*est toi, sauf le changement de nom, c*est toi que touche la I . Horace, livre T, satire i, vers 69 et 70,

fable; > oo, plut bardîment encore, comme le propbMe Naibaa au roi DaTid : Tu es ilU rîrM c Cest toi qui et cet bomme! » ^Anr-MAmo GnukmDOi, ia Fonimne et Us Fabulistes^ rr* leçoa, 1 1, p. 9» ^ 9>0

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