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(livre I, fable vii.)
QUE tA OOmmÉlATlOW DE NOS PROPREt PAVTEt MOUt DOCT BXVèCBtA DE JUGEE TROP PAOLEMENT DB CHXBt D*AUTaUI.
Un aoëtaire de Seeté ayant .commit one fiinte^.let ancîent t'astcmblèfent et enToyèrent prier Tabbé Moiie de Tooloir venir. Ce qn'ayant refbté, ilt l'en firôit ptetter nne teconde foit par nu ptétie, qui loi dit qn*ilt Tattendoient tont. Il vint donc, portant aar ton dot une vieille corbeille pleine de table. Étant allét au-devant de loi et ci le voyant en cet état, ilt lui dirent : « Que veut dire cela, mon père? — Ce tont, leur répondit-il, met pécbét que je ne voit pat parte qn*ilt tont derrière moi; et Tout me fairet Tenir ici pour ^re Joge de ceux d'antrui. » Ce qu'ayant entendu, ilt pardonnèrent à ce frire, tant lui parler davantage de la fimlt qu'il avoit ûùle.
[Les Fies des saints Pères dès désais et de quelques sahUeSy êeriiet par des Pires de t Église^ etc., traduitet en fran^oia par Aniaidd d'Andilly. Parit, 1701, tome II, p. 635.)