I. Livre H des lUtis, chapitre im, ^«rtet
ter, ta sachet de laqoelle denant pendant lont les faultes et mal* heurs ' d'aaltrui, tonsioors exposées à nostre yeue et oongnoissance : an sachet derrière pendant sont les faultes et malheurs propres ; et iamais ne sont yenés ny entendues, fors de œulx qui des cieulx ont le beneuole aspect.
(RABSLàifly liyre ni, chapitre xr, à la fin, tome I, p. 418.)
rV. — Page 118.
(LÎTre ly MÀe xx.)
UL COQ SX LE DIAKABT.
« Mieux il ytadroit tronrer gnim de froment Dans ce ftamier qne riche diamant, Disoit le Coq transporté de colère. .
D'nn tel bi)oa qu'est-ce que je puis faire ? Quoi? m'en parer? ridicule ornement!
c Sur mes ergots un brillant agrément Ne peut ayoir de prix asanrénentt Entre les mains d*an savant lapidaire . ..
Bfienx il yandroit.
c Ah ! que le sort me traite indignement ! Je meurs de faim près d'un tel aliment. » Ainsi l'ayare, à soi-même contraire.
Languit dans Tor qui ne peut satisfaire Sa soif ardente ; et qu'il fit antrement Mieux il Tandroit.
(NoM^eiies fabUs choisies et ndses en vers par les plus célèbres auteurs fran^ de ce temps. Recueil publié par Daniel de la Feuille, Amsterdam et la Haye, 1694-1695, quatre parties en un tome in-ii, 3* partie, fable xxm, p. 53.)
I. La fable ésopique ne parle que des fautes et des défauts. Rabelais y joint les malheurs. Au chapitre XLy du livre Y (tome II, p. 3o3) , il interprète antrement encore l'ancienne allégorie : « Comme est l'apologue d'Esope» touts humains naissent nng sac an col, souffreteux par nature, et mandians Timg de l'aultre. m
44o FABLES.