‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 357 sur 379 · V. — Pageia · texte numérisé non relu

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(Livre I, faible xxii.)

D*inr cHBsm mr d^cv aosiau.

Ua ChÊÊim dur, poiMuit, robott» et fort. Contre on Rotesa foyble, defaûe et tendre» Poor dfonitier m poiaMnoe et eflort, ladif Tonlnt qneraller et oontendie.

En lonhrtenant qu*U n'oseroit prétendre 8e oomperer à Inj quant en puimnoe; Cnr, ê'û le finet, b^ offre tant attendre Lhirer aieanlt et lay porter nnyianoe.

Quand le Roaeaa eost ouj le» contenda It les propot de ce Chesne orgneUletuc, n lai a dict : « On poorra Toir en temps Leqnd lera le plus fort de nous denx. » Or cependant qu'ils deoisoient entre enfac De lenr ponoir , Tosey fmtr on erre* De vent de bise, aspre et impetnenz, Qui faict tomber le Chesne sor la terre. Quand fl se Teist en ce poinct abbatu Et le Rosaaa estre debout enooire, U demanda par quel' force et Tertn n anott pen obtenir la TÎctoîre.

n loi a dict pour raison peremptotre Qne ee a esté pour aaoir obey A cestny Tent, car loy estoit notoire Qn*il fiut rompu, s*il enst desobey.

(Guiixàuiix EAunsin, Apologues , i« partie, fMe glxxx.)

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(Livre II , fable v.)

Cette fable est propre tox temps de rérolation, et U Fontaine, qnî avait vu la Fronde, avait dft y Toir je ne sait ooonbîen de saget di-

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