I. Livra y ^ fable nr, vers 1 et
46o FABLES.
•adsiaire Totre hain* : foitt Ton* n*aT€i phu d*C!
tLTOL on maître, et le fiLbnliste toos dira une aotre foit que
Notre «aneaû, c'est notre Battre*.
D*ailleiin, Cheral, mon ami, tous étiez fait, par toc boonea et par Tot maoTaiiet quaUtét, pour le métier que toos ailes fiûre. Voua aimes le luxe des hamachemeiitt, Touf portes la telle à merrciile ; ▼ooa TOQf redratees d*vii air magnifique; Tooa aares eofin mîeax camooler que '▼ons cabrer : Cheral, mon ami, root élîes né poar aroir nn caTalîer. De pins, tooi aimes la bonne litière et la bonne nonrritnre. Vindicatif, Taniteax et Toluptuens, trob ranefi ponr Tona de domesticité. L*Homme tous eût ^it tort, f*il toos eAt laisaé retoonier en TOtre séjour smwag9, (M. SAon-MARC GniABDnr, xn* leçon, tome II, p. 63-70.)