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(Livre IV, Cable xui.)
Que j'en ai rcnoontré, dans l*hittoire àê nos tiodblet ciTiU, aneîent et modemei, de oheyanx qui ont youlii ae Tenger dn Cerf et qui §*eB sont Tengét 1 Mais leur Tengeanee leur a coàté la liberté. Que leur avait fiût le Cerf? Je ne sais. Peut-être les avait-il beurtés de set ccmies. Le Cerf est on animal bardi et fier; il porte bant la tète. Vons savez que déjà on jour
Un animal coma Messa de quelques eonps Le Lion, qnî» plein de eoarroox*,
bannit de set États tous les animaux eomus. S'étant lait une afibire arec le Lion, le Cerf a bien pu s'en faire une avec le Cberal, et comme celui-ci ne pouvait pas se venger par lui-même^ il s'est adressé à l'Homme : grande faute. La cbariié nous prescrit de remettre les offenses qui nous sont fifites ; la politique» d'accord avec la cbarité, par un autre motif nous prescrit aussi de remettre les offenses qui nous sont faites, celles surtout que nous ne pouvons pas venger nous-mêmes. La vengeance est funeste à qui l'emprunte. Je sais bien ce que vous m'alks répondre : Le parti contraire au nôtre est intnpportablcy injuste, violent, déprédateur. — Si nous pouvons le vaincre, vainquons-le; mais si nous ne pouvons pas le vaincre nousmêmes, contentons-nous de lutter contre lui. — « Non, il faut l'anéantir. — Et comment ? — Créer un dictateur, lui confier un pouvoir absolu, taspeadre toutes les lots. — Pentends :
L'Homme lui mit on fînein, ete.
Enfin nous l'emportons, notre ennemi est vaincu; et maintenant remercions le dictateur à l'aide duquel nous avons remporté la victoire:
Et oda fait, le Cheval remercie L'Homme ton bienfaiteor, ete.
Cbeval, mon ami, vous êtes un bel et brillant animal; mais vous êtes trop naif, si vous avez cru que celui que vous preniez pour votre sauveur ne voudrait pas être votre maître. Vous avez voulu