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SUR LA FONTAINE. XGt
eenz-ci d'âne insoleiioe cpî ne s'attaqntit pfa» saaleaifnt aa forestkr. Gomme tel, la Fontaîne, avec quelque vivacitë qu'il eAt renda coup pour ooup, n'avait pas dû se sentir profon* dânent blesse, n'ayant pas la prétention, comme Sganartlle, d être le pronier homme du monde pour ûûre des fegots, ni pour les surveiller.
Ce n'est ni au Luxembourg, où sa charge à remphr et sa cour à faire ne l'obUgeaient sans doute pas à beaucoup d'à»* sidiBté, ni à Oiâteau-Thierry, dans Tezerdce peu diligent de sa jnridBctîon forestière, qu'il faut longtemps le chercher. On Taurait, à f ëpoque dcmt il s'agit, plus souvent trouve avec les grands poètes, ses amis. Nous sommes, en effet, an temps où Fon place d'<Hdînaire, sans qu'il j ait, ce semble, d'erreur à craindre, ces agréables réunions qu'il a si bien célébrées hû-même, au début de ses Amours de Psyché. De si brillants eq>rits auraient formé, comme 'û l'a dit, une petite Académie, « si leur nombre eût été plus grand, et qu'ils eussent autant regardé les Muses que le plaisir. » Mais ils avaient soin de bannir de leurs entretiens « tout ce qui sent sa conférence académique. » Ce n'est pas qu'on ne voie dans le récit de la Fontaine qu'ils avaient bien quelques regards pour les Muses. Tout d'ailleurs dans les conversations que le conteur prête aux quatre amis ne doit pas avoir l'exactitude d'un proces-verbal. Le roman j a sa part, et il s'y mêle peut-être quelque imitation des dialogues de Platon. C'est dans le ton seulement des aimables propos et dans le caractère donné aux interlocuteurs qu'il doit y avoir un souvenir fidèle. Un passage du Parnasse français de Titon du Tillet peut servir de commentaire à la demi-fiction de la Fontaine. « Il étoit, dit-il \ intime ami, non-seulement de MoKère, mais encore de Racine et de Despréaux.... Despréaux loua, p^idant quelques années, un appartement particulier, à Paris, rue du Colombier, au fuiboui^ Saint-Germain, où s'assembloient, deux ou trois fois la semaine, ces quatre excellents hommes, ce qui cessa par un finmd qu'il y eut entre Molière et Racine. » Si ces dernières paroles sont exactes, elles indiquent la date qu'il ne faut pas