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a. Umlmngê mmmumt de smlliu ^esprit,... i volume in-ii, Paris, ■aMsczLin, p. i59 et 160. — La Harpe, Camrs de littérûturt^ tecoade partie, lÎTre I, ehapitre n, tome IX, p. 164, raconte, d^aprèt li Sage sans doute, la même anecdote ; il l'applique à l'opéra de Dttpkmé^qak ne fat jamais reptétenté.
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tmàmmA moaauàSm; cC k Pooémm «K rwmi d'être dun-
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Onnepait tv«p plakidit* h peÎM De rinfortnaé Ukdon, Quif sorUBt des eaux du LSgnoo, Vint>e nojer en la Fontaine*.
UnièreSy avant la reprësentatioù, avait Adtatisfli quelques oonpletSy oehn-ci entre autres :
Ahl qm y$camà k FoQUia* D'aroir bit un opéra* On Terra finir ma peine Auttitôt qa*on le jouera.
Par TaTis d*un fin critique.
Je Tait me mettre en boutique Pour j vendre des rifllets :
Je send ric^e à jamoa*.
L'histoire des comédies attribuées^ pour une part asseï mal dânûe, à k Fontaine, n'est pas aussi certaine que ceUe de ses opéras. U n'y a d'incontestahk que k Csit de quekps collaboration avec le comédien Champineslé* Sons k nom de Piic$s de tÂéétrm A Momiemr de la Famiaine^ trois eomédies fiurtnt publiées en 1703, à k fiaye' ; EagoUm^ le FtoremUm^ qu'il ne knt pas confondre avec U petite satire de 1674, et qui n'a rien de commun avec LuUi, et Je poms fremds seau 9eru Vèâilma mérite d'ailleurs peu de confiance, puisqu'il avait jcnnt à ces comédies k tragédk de Pénélope^ qui est ûh contestaUement de l'abbé Genest. Dans les OÊwnres diverses de la Fontaine^ dont l'abbé d'Olivet donna l'é£tion en I7ft9\ on trouve le Florentin et Je vous prends sans vert. Le kuz titre de chacune de ces deux comédies porte : Fièee aiiribmée à M. de la Fontaine. Les frères Parfaict ont donné a k Fou-
I. Walckenaer, tome H, p. 147* An tome I, p. »68, il eite un rondeau de Stardio où il jr a le -même jeu sur k nom du poète.
s. iM riê déPkUippê Qmmamlt^ p. 44. — On j dit qu'il t'agîiiait de Dtflmé^ msÔM les autre» couplet* délirent VJitréê. Vojea les OMiwrÉS mé£iu de J. de U Fmtmiiu^ p. 3i3 «t 3i4.
3* Chei Adrien Moetjena, i voU in-ia. — > 4. Trois volumes iB-8**
StUtl Là FOKTAIKB. c»iir
taine seul le Ftorentèn^ Je pùvs prtndi sam vert^ la Campe emekamiée et le Veau, perdu. Ils se sont ensuite corriges quelque pen, ayant appris de « personnes <)ignes de foi » qne Ghampaieslë avait en beanooup de part à ces pièces, « qnoi* qo'dles passent, disent-ils, pour être enâèrement de M. de k Fontaine^. » Le témoignage qni, par sa date, semble le pin» îrrécasable, est celui de Fnretière. II porte, ce qni est à re*" ■arquer, snr la plus mauvaise de ces comëdies, sur Ragoiin* car Û n*a pu parier d'une autre dans ce passage de scm Se^ comd faetum (p. «91) daté du i* janvier i685 : « Jean de la FoBtaine n'a pas été plus heureux que Boyer et que le Oerc Qoand il a vcmhi mettre quelque pièce sur le diâtre, les co» fliédiens n'en ont pas osé fiiire une seconde représentation, de peur d'être lapidés. » Cest bien de RagoHn qu'il parle, la senk des comédies attribuées à la Fontaine qiâ ait été jœée avant i685. Fnretière ne doutait pas qu'il n'y edt nais la mftiny et paraissait ne pas cnàndre, sur ce point, un démenti de notre poète. Ce témo^:nage contemporain a de la valeur.
Quant aux preuves intrinsèques, on a peine à les trouver. H Êiodrait dire que la Fontaine s'est beaucoup plus trompé en s'essayant dans la comédie que dans l'opéra, et qu'il n'y pouvait faire, suivant fexpression de Mme de Sévigné, que àt la mauvaise nnisique, n Ton ne devait tenir compte de l'estrime Êdblesse de son coDaboratenr, et s'A n'était pas difficile dedis^guer le peu qull est possible de croire de lui de ce qui est (et c'est à peu près tout sans doute) de Ghampmeslé.
Âagùim^ tiré du Roman comique^ est vraiment misérable. Scarron y perd tout Fagrément de sa plaisante narraticm. Uintrigne de la comédSe est sans nul intérêt. Walckenaer est f avis que, dans les récits qui ne tiennent pas à Faction, on peut reconnaître la Fontaine' : « Jamais, dit-il, Champmeslé n'eût pu traduire en langage poétique la prose de Scarron avec la précision et l'élégance qu'on remarque dans quelques passages de cette pèce. » Admettons que ce soit souvent ; que Ghampmeslé ne pouvait foire ; mab B serait trop
it I. Hutain dm théétrt froMfou^ tome XIV, p. 5*7, à la note.