OEams de la Ftmtmmê (1897), tome IV, p. $47, jiPtMimmmmi
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exx.IT NOTICE BIOGRAPHIQUE
fort de gosier ud style qui est parfois d'un plat et groatier boriesqoe. 0& est la toache fine et dâicate de Taoteur des CofUes ? On relèverait bien des sottises qui n'ont pu venir que sous la plume de Ghampmeslë. Ragoiin fut reprâenté pour la première fois le i* avril i684y puis quatre fois encore jusqu'au 5 mai, et deux fois le i4 et le i6 juillet. Furetière, dans son Troisième factum du a4 décembre 1686, avoue ^ qu'il a ëté inexact dans ce qu'il avait dit d'abord de la chute de la comédie dès le premier jour ; mais sa rectification était encore ÎBSuflSsante : « Tout ce que M. de la Fontaine peut souhaiter que je réforme en l'article qui le regarde, c'est d'avoir dit que sa pièce de diéitre n'a été jouée qu'une seule fois; car j'ai ap* pris dq>uis qu'il y en avait eu deux représentations. » Deux, nous l'avons vu, ce n'était pas assez dire.
n &ut parler autrement du Florentin^ représenté le a3 jufllet i685. La Harpe loue un peu trop cette comédie, qui âait restée au répertoire. Cest « un des plus jolis actes, dit-il, qui égaient le théâtre de Thalie. » Thalie en a de moindres, mais aussi beaucoup de meilleurs. Il paratt y avoir quelques souvenirs du Sicilien de Molière, surtout de son École des femmes. La plus agréable scène (on l'a toujours vantée) est celle ^ où Harpajème, déguisé et s'imaginant n'être pas rec<Nmu, cherche à tirer d'Hortense la confidence de ses vrais sentiments. Là certainement Champmeslé disparaît, et laisse voir mal caché derrière lui quelqu'im qui parle une autre langue, non pas un Molière, mais un honune de beaucoup d'esprit, quoique égaré loin de sa véritable "VfAt. On n'aurait peut-être pas deviné la Fontaine; mais, une fois averti, l'on ne s'étonne pas trop cette fois de sa collaboration. Le Florentin eut, dans ses coounencements, treize représentations, dont la dernière eut lieu le ao août i685; il fut repris en janvier i686.
La Coupe enchantée fut jouée le 16 juillet i688. Si la Fontaine en fut le collaborateur, ce fot peut-être seulement en ce sens qu'elle est tirée de deux de ses contes, de celui qui porte le même titre que la pièce, et de celui des Oies de