‹ Œuvres de J. Delille (volume 3)Chapitre 35 sur 36 · DU LIVRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

DU LIVRE HUITIÈME

PAGE Io5, VERS 22.

Déjà de toutes parts on s'assemble, on conspire ; Déjà vingt nations s'intéressent pour lui.

PAGE III, VERS lO.

Il s'approche; et, couché sur l'onde transparente, Pour puiser l'eau sacrée il a courbé ses mains.

Il s'approche; et, courbé sur l'onde transparente. Pour puiser l'eau sacrée il a creusé ses mains.

PAGE 119, VERS l3.

Des tissus d'or, deux freins qui charmoient ma jeunesse, Et qu'à mon cher Pallas a cédés ma vieillesse.

Et son gosier brûlant, tel qu'un volcan affreux, Vomissoit par torrents d'intarissables feux.

PAGE 123, VERS l5.

Ses troupeaux, à regret partant de ces- beaux lieux. Firent mugir les bois et retentir les cieux.

L'œil verroit jusqu'au fond l'abîme épouvantable. Et, dans l'ombre éternelle envoyant ses clartés. Le jour étonneroit les morts épouvantés.

Assemble autour de lui cette nue enflammée, Et dans ses noirs cachots, image des enfers, A leur obscurité mêle d'affreux éclairs.

IBID. , VERS 2gr.

On traîne par les pieds le cadavre difforme ; L'œil ne peut se lasser de voir ce monstre énorme.

L'autel, ceint de guirlandes,

Est chargé des bassins qui sont remplis d'offrandes.

PAGE l3l , VERS 17.

Tels étoient leurs concerts : ils y joignoient encore Le trépas d'un brigand que la contrée abhorre...

PAGE l3 5, VERS 9.

Romule aux étrangers sut ouvrir en grand homme L'asile qui depuis fut le berceau de Rome.

Tandis que, dans ce lieu, marchant à l'aventure. Tous trois s'entretenoient de sa gloire future.

PAGE l44> ^'ERS 9.

Pourquoi tous ces efforts pour me persuader? C'est assez de vouloir, et trop de commander.

Leur céleste travail vient d'ébaucher la foudre ,

Un des foudres sous qui les monts tombent en poudre.

PAGE l47, VERS 17.

Tandis que Vulcain presse et dirijje l'ouvrage, Evandre reposoit sur son lit de feuillage.

PAGE iSy, VERS 12.

Des coursiers sont choisis ; celui que monte Énée Par une peau de tigre et par ses ongles d'or Déjà brillant et fier se distinguoit encor.

Mais déjà, consternant la foule épouvantée, Un bruit, etc.

PAGE 161 , VERS 3o.

Vont montant, retombant, et remontant ensemble, Et de leurs pas bruyants, etc.

PAGE l63, VERS I.

Et dans des flots de poudre emportant les soldats, Accordent leur allure et cadencent leurs pas.

Et, de leurs quatre fers battant les champs poudreux, D'un tourbillon de sable obscurcissent les cieux.

Et d'un essor égal battant les champs poudr,eux...

PAGE l65, VERS 3.

Et d'une main avide et d'un œil enchanté, Jouit de leur éclat, jouit de leur beauté.

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