‹ Œuvres de J. J. Rousseau, avec des notes historiquesChapitre 228 sur 233 · LIVRE V. 5oi · texte numérisé non relu

LIVRE V. 5oi

dans ma chambre , et me dit en m'embrassant : Mon maître , félicitez votre enfant ; il espère avoir bientôt Fhonneur d'être père. O quels soins vont être imposés à notre zèle, et que nous allons avoir besoin de vous! A Dieu ne plaise que je vous laisse encore élever le fils après avoir élevé le père ! A Dieu ne plaise qu'un devoir si saint et si doux soit jamais rempli par un autre que moi , dussé-je aussi bien choisir pour lui qu'on a choisi pour moi-même! Mais restez le maître des jeunes maîtres. Conseillez-nous 9 gouvernez-nous , nous serons dociles : tant que je vivrai j'aurai besoin de vous. Ten ai plus besoin que jamais , maintenant que mes fonctions d'homme commencent. Vous avez rempli les vôtres : guidez-moi pour vous imiter; et reposez-vous , il en est temps,

FIN d'Emile. (*)

(*) A chacune des deux éditions premières de cet oayrage est jointe une Toile des matières analytique, qui est la même pour Tune et pour l'autre , et que tout dispose à croire être de l'auteur luimême. En la refondant dans la Ta6le générale qui doit embrasser tous ses ouyrages et qui en terminera la collection, nous lui ayons donné plus d'étendue, mais sans rien supprimer de ce que nous supposons être de Rousseau même , et en en conserrant avec soin les expressions. On y retrouyera donc cette Table tout entière, et par lii il deyenoit inutile de la reproduire à la fin de l'ouyrage à laquelle elle s'applique.

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