‹ Œuvres de J. RacineChapitre 115 sur 390 · Utque custos [hortorum]. Trad. Z · texte numérisé non relu

Utque custos [hortorum]. Trad. Z

10, Quicumque, inquit, audierit talia accidisse impüis.i. Vat:

CuapirRE xxvImr. Îl prouve que le monde est sujet au changement, et qu’il arrive tous les jours quelque chose de nouveau.

— verset ». (Laterre) est devenue sèche?.

— versets 6 et 7. Il y a des pays qui étoient d’une fertilité extraordinaire : chaque motte de terre étoit de l’or et des diamants; et puis ils deviennent déserts, et les oiseaux mêmes n’y passent plus 5.

— verset 8. Fili superbiæ, les bêtes sauvages!.

— verset 10. Il inonde toutes les richesses d’un pays®.

— verset 11. Après il sèche les fleuves et découvre aux yeux le pays qui étoit inondé$.

— verset 12. Il n’y a que la sagesse de solide”.

— verset 15. [Aurum obrizum] le plus pur. — Elle ne se donne point pour de l’or.

— verset 22. La matière dit, etc. Ou bien : L’homme qui n’est que mort et que perdition#.

— verset 26. En prescrivant des lois et des mesures à la pluie et au tonnerre.

CuarirRe xx1x, verset 3, [Zn tenebris.] Dans les temps difficiles, ir ærumnis ?.

— verset 6. Quand j'étois dans une extrême abondance 1°.

— verset 22. Ils se le redisoient les uns aux autres'f.

— verset 25. J’étois écouté et respecté d’eux, comme un homme qui vient consoler des aflligés *?.

1. Hic Jobus docet cur idem probis et improbis eveniat : nempe quia mundus subjectus est mutationibus. His versiculis ostendit quotidie aliquid novi accidere. Vat.

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