‹ Œuvres de J. RacineChapitre 124 sur 390 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

Vers 8-14. Les Grecs marchent en silence, comme un brouillard épais.

Vers 16-20. Description du beau Paris.

: Vers 39-57. Discours merveilleux d’'Hector à Paris. Va (Nota).

Vers 59-75. Réponse honnête de Paris.

Vers 75. Paris a raison d’appeler la Grèce 20) vivarxe.

Vers 105 et 106. Ménélas veut que Priam vienne. Car les jeunes gens sont sans foi, et gâtent tout.

Vers rot. lris va faire venir Hélène aux blanches épaules.

Vers 125-127. Hélène brodoit dans un voile les combats des Grecs et des Troyens.

(En téte de la page 58, où se trouve le vers 153.) Homère a trouvé moyen de mettre Priam et les vieillards sur le rempart, afin que par les questions qu’ils font à Hélène, le lecteur apprenne agréablement qui sont les principaux des Grecs.

(Au bas de la méme page, avec renvoi au mot fra, dans le vers 155 : Fra rpde SAAfous Énea nrepdevr’ dy6pevov.) N®. Tout bas à l'oreille, et parce qu’ils étoient honteux d’être touchés à leur âge de la beauté d'Hélène, et pour rendre la louange qu’ils lui donnent moins sus— pecte, n’étant point donnée en face. Eustath'. — Grande louange de la beauté d'Hélène par les vieillards troyens.

(En tête de la page 59, commençant au vers 160.) Eustath. dit qu'Homère fait Hélène respectueuse et craintive (voyez le vers 172), et parce qu’elle se sent coupable, et parce qu’elle sait qu’elle est

haïe. C’est cette pudeur et cette crainte qui la sauve de la haine des Troyens.

Vers 162-164. Priam la fait asseoir auprès de lui. — Ce n’est point vous qui êtes la cause de mes malheurs. Vers 172-175. Hélène se confesse coupable de tout. — Elle ne

nomme point son mari devant Priam, comme étant amoureuse de Paris, son fils. Eust.

Vers 182. (*Q uéxap ’Atpelôn.…..) Exclamation qui sied bien à un roi comme Priam. Jpse hostis Teucros, etc.®. — Eustath. loue la structure de ce vers (du vers 182), qui commence par un monosyllabe, suivi d’un disyllabe, et ensuite d’un trisyllabe, et qui finit par un mot de cinq syllabes. — Eustath. dit que les gens qui souffrent un long siége louent volontiers la bravoure de leurs ennemis, comme pour s’excuser de ce qu’ils ne leur ont pas fait lever le siége.

Vers 205 etsuivants. Anténor éloquent loue l’éloquence d'Ulysse, comme Priam guerrier loue Agamemnon sur la guerre. Eustath. — Homère, dans cette description des Grecs, diversifie la figure : tantôt Priam parle, tantôt Anténor; Hélène interrogée, et Hélène sans attendre qu’on l’interroge. Eust.

1. Racine, comme on le verra dans ce qui suit, a fait de fréquents emprunts au commentaire d’Eustathe, dont ordinairement il abrége le nom de l’une de ces manières : Eustath., Eustat,, ou Eust. *

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