LIVRE II
Vers 48. (’Hüç uéy 6« 0e...) Treizième aurore.
Vers 109. Agamemnon veut tenter l’armée. La raison de cette feinte d’Agamemnon, c’est que, comme c’étoit pour lui et pour son frère Ménélas que les Grecs avoient déjà tant souffert, il n’ose leur proposer de son chef de s’aller encore exposer à un assaut, et il aime mieux que ce conseil leur soit donné par d’autres. [] fait donc semblant de leur proposer de s’enfuir, mais il le fait en termes si artificieux, qu’il leur représente en même temps cette fuite comme la chose du monde la plus honteuse, espérant que d’euxmêmes ils aimeront mieux s’exposer à tous les périls plutôt que de consentir à cette infamie, ou, au moins, que les princes de l’armée prendront la parole et exhorteront le peuple à combattre, ce qui fera plus d’effet venant de bouches qui ne sont intéressées que pour l’honneur général de la patrie. Que si cette feinte ne réussit point d’abord, et si Agamemnon est pris au mot, c’est que le succès ne répond pas toujours à nos intentions. Et peut-être le poëte à voulu marquer qu’il vaut mieux aller plus rondement, sans tant de finesse.
Vers 1r4 et 115. Il fait un mensonge, et le poëte a fait que ce mensonge ne réussit pas.
Vers 183-186. Il (Ulysse) jette son manteau, et Eurybate le 1amasse, — Il prend le sceptre d’Agamemnon pour parler avec plus d'autorité,
Vers 190. (Axuôw, oÿ ce Éouxe zaxby Ge dedlosesdar.) Comme il parle aux honnêtes gens.
Vers 200. (Axuôw’, dtpépras f00, xaÙ &XXwy Bd0ov dxove,) Comme il parle à la populace.
Vers 212-215. Thersite. Médisant et grand parleur, toujours envieux des honnêtes gens, et cherchant à faire rire le peuple.
Vers 239. Il loue maintenant Achille pour blâmer Agamemnon,