‹ Œuvres de J. RacineChapitre 133 sur 390 · Chapitre 1x · texte numérisé non relu

Chapitre 1x

4. Racine ne dit point d'où il a tiré cette dernière expression. C’est de l’Écriture sainte où elle est extrêmement fréquente, et se trouve ordinairement jointe au verbe percutere ou cadere. Voyez, entre autres passages des livres saints, Josué, chapitre x, versets 28, 30, 32 et 35, et Saint Luc, chapitre XXI, verset 24. :

sont les grandes neiges. — C’est Jupiter lui-même, ce n’est point une neige passagère et de hasard.

Vers 281. (Kotuoaç d dvépovs….) Les vents dorment; car les vents dispersent la neige.

Vers 283. (Kai redla Auwtedvra x avdp@v rlovx Eoya.) C'est-à-dire les terres en friche et les terres labourées.

Vers 286. (‘Or’ értéplon Ads Gu6pos.) Quoique la neige soit légère, ce mot (éréplon) marque qu’elle tombe épaisse, et qu’elle pèse en quelque façon.

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