‹ Œuvres de J. RacineChapitre 141 sur 390 · LIVRE XXIV · texte numérisé non relu

LIVRE XXIV

Vers 1-3. Nuit du 20 jour.

Vers 12. (Odd£ pv Hu...) Le are jour.

Vers 31. (AMV te Df f’ Ex toto duwdexdrn yéver ’Hws.) Il se passe ici onze jours sans action. — Le 32e jour.

Vers 160-165. État déplorable de Priam.

Vers 163. (’Evruxàc èv XAalvn xexakopuévos..….) Enveloppé de telle sorte qu’on voyoit toute la figure de son corps. Ses habits étoient attachés à son corps, parce qu’il avoit passé plusieurs nuits sans se coucher.

Vers 198 et 199. Priam veut aller.

Vers 20r et suivants. Discours d'Hécube. Elle est timide comme sont les femmes. Fureur de mère.

Vers 218-227. Priam inébranlable, Quand je devrois mourir, je mourrai en embrassant mon fils, et le pleurant tout mon saoul.

Vers 237-240. Priam chasse les Troyens d’autour de lui. N’avezvous pas à pleurer chez vous, vous qui me venez consoler?

1. Dans le manuscrit : leur, sans accord. Voyez tome V, p. 538, note 2. 2. Racine avait d’abord écrit « la vingtième. » Les chiffres de la plupart des

journées précédentes et ceux des journées suivantes ont également des surcharges,

Vers 253 et 254. Il querelle ses enfants. Plût aux Dieux que vous fussiez tous morts au lieu d’Hector!

Vers 284-286. Hécube lui présente du vin au devant du chariot.

Vers 363. (Nôxta du äuGposinv....) Ceci se passe durant la nuit du 32° jour.

Vers 385. Mercure prend occasion de lui parler de son fils.

Vers 408. Priam ne songe d’abord qu’à son fils.

Vers 448-456. Tente d'Achille.

Vers 462-464. Mercure s’en va. Les Dieux ne se communiquent pas si aisément aux hommes.

Vers 475 et 476. Achille venoit de souper. Il étoit encore à table. À

Vers 478 et 479. Priam baise les mains d’Achille.

Vers 10-512. Priam et Achille pleurent.

Vers 515. Achille relève Priam.

Vers 629-632. Priam et Achille s’admirent l’un l’autre.

Vers 643-646. Achille fait préparer un lit pour Priam.

Vers 695. (’Hüs dè xpoxérerdos….) Le 33e jour.

Vers 700. Cassandre aperçoit Priam.

Vers 707-709. Troie sort au-devant d’Hector.

Vers 725. (Aveo, àr” alüvos véos &co...) Paroles divines d’Andromaque sur le corps d’Hector. Tout cela marque la jeunesse de l’un et de l’autre. La séparation en est plus douloureuse. — ’Avip est un mari qu’on aime et dont on est aimée, et c’est un nom amoureux. Ici, au contraire, est un nom froid; et c’est un mari quand même il seroit séparé de sa femme. Sophocle fait dire à Déjanire jalouse! :

. . . Poboduar pu récits pÈv HoaxAs Euds xaMfrat, tis vewrtépas à ave.

Vers 785. (’AXN üre Oh dexdrn Epdvn pasoluéporos ’Hèx..…) IL se passe encore onze jours aux funérailles d’Hector. — Ainsi toute l’action de l’liade se passe en quarante-quatre jours, dont il y en a trente-quatre dont le détail n’est point raconté : savoir douze depuis la querelle d’Achille jusqu’à ce que Thétis monte dans le ciel; onze durant lesquels Achille outrage le corps d’Hector; et onze qui se passent aux funérailles d’Hector ?.

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