‹ Œuvres de J. RacineChapitre 142 sur 390 · Trachiniennes, vers 550 et · texte numérisé non relu

Trachiniennes, vers 550 et

2. On voit que le calcul de Racine n’est pas ici tout à fait le même que dans la petite note citée ci-dessus, p. 195.

Nous avons dit ci-dessus, p. 6, que Racine avait annoté les Odes de Pindare sur les marges d’un exemplaire de l’édition de Jean Benoît, et que ces annotations sont vraisemblablement de date postérieure à ses Remarques sur les Olympiques, pour lesquelles il ne paraît pas avoir eu le secours de cette utile édition.

Voici le titre du volume dont nous allons mettre quelques notes sous les yeux du lecteur : TIINAAPOY IEPIOAOS. Péndari Olympia, Prythia, Nemea, Isthmia. Johannes Benedictus..…. totum authorem innumeris mendis repurgavit, etc. Salmurü, ex typis Petri Piededii, anno M.DC.XX (in-4°). Au-dessus du mot Salmurii, Racine a signé son nom.

Les notes marginales de cet exemplaire, qui appartient à la Bibliothèque impériale, ne sont ni très-nombreuses ni très-remarquables. Nous en omettrons plusieurs, qui sont entièrement insignifiantes, et étaient seulement destinées à faire retrouver à Racine les passages qui fixaient son attention.

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