PYTHIQUE VII
Vers 1. Paix. Apostrophe à la Paix.
Vers 103-111. Quand on voit un homme riche en peu de temps, plusieurs insensés le croient habile homme, et pensent qu'il a augmenté ses biens par sa bonne conduite. Mais cela ne dépend point de l’homme. La Fortune fait tout.
Vers 119-123. N«. Honte des vaincus.
Vers 126-131. Ne. Joie et triomphe des vainqueurs.
Vers 131-134. La joie des mortels s’élève et tombe facilement.
Vers 135 et 136. (’Exduepou: tl dé rç;...) Hommes d’un jour, c'est-à-dire qui ne durez qu’un jour. Qu'est-ce que quelqu'un ? C’est à dire un homme de conséquence. Qu'est-ce que personne ? C’est à dire un homme de rien. Les hommes ne sont que le songe d’une ombre, i. (c'est-à-dire) moins qu’une ombre.
Vers 136-139. Mais quand Dieu répand ses faveurs sur quelqu'un, il est dans l’éclat, et sa vie est douce.
NÉMÉENNE III.
(En téte de l'argument de cette ode.) Louanges de Pélée et d'Achille.
Vers 1-9. O Muse, on t'attend sur les bords d’Asopus.
Vers 11-13. L’hymne est la compagne la plus agréable de la victoire.
Vers 16-19. Commence une hymne digne de plaire à Jupiter; et moi, je la communiquerai aux Iyres et aux discours des autres.
Vers 29. La victoire est un remède agréable pour les blessures.
Vers 32-34. Il (Aristoclidas) est beau, et fait de belles actions il n’y a point de bonheur qui aille au delà.
Vers 45-47. Mon esprit, dans quelle navigation étrangère t’engages-tu ?
Vers 54 et 5. Ta matière est assez belle.
Vers 69-74. Na. Vertu, génie naturel, opposé à l’art.
Vers 72-74. L'art veut goûter de tout, et n’a jamais le pied ferme.
Vers 75-78. Enfance d’Achille. Enfant, il jouoit en faisant de grandes choses.
Vers 79. (Boayvoldapov.) Il veut dire un petit dard propre pour
un enfant.
Vers 80-84. Enfance d’Achille. Il tuoit les lions et les sangliers, et les rapportoit tout palpitants à Chiron.
Vers 85-87. Diane et Pallas étoient épouvantées de le voir.
Vers 88-90. Il tuoit les cerfs sans chiens et sans filets, car il les devançoit à la course.
Vers 93-100. Chiron éleva encore dans son antre Jason et Esculape, et il maria Pélée à Thétis, et nourrit leur enfant.
Vers 95 et 96. Chirurgie.
Vers 97. Thétis qui avoit le dedans de la main beau, &yAxéxaproc.
Vers 125-127. Jeune avec les jeunes, homme avec les hommes, vieillard avec les vieillards.
Vers 128 et 129. Vivre selon son âge.
Vers 134-137. Il compare son hymne à un breuvage de lait et de miel, mêlé de rosée.
Vers 138-144. Les aigles volent de loin à la proie; mais les geais paissent la terre. — Sublime, — Bas.
NÉMÉENNE IV.
(En tête de la page 528, où commence cette ode.) Louanges. Excellence de la poésie, quand elle part d’un beau génie!
Vers 1-3. La joie est un excellent médecin. -
Vers 6-9. Un bain d’eau chaude délasse moins que la louange,
Vers 10-13. Les actions vivent moins que les discours, surtout quand le discours part d’un esprit profond, et que les Grâces s’en mêlent,
Vers 21-26. Si ton père étoit encore échauffé du soleil, il joueroit tes louanges sur sa lyre.
Vers 52. Il est juste qu’on souffre ce qu’on a fait souffrir.
Vers 64 et 65. Envieux rêve dans les ténèbres.
Vers 68. Il (Pindare) reconnoît qu'il doit aux Dieux son génie.
Vers 92. (Adpaptos ‘Irrolras.) V. (vorez) l’ode suivante (vers 48-62), où il est parlé plus au long de l’accusation de cette Hippolyte.
Vers 98-104. Chiron sauva Pélée, et surmonta ensuite toutes les formes que prenoit Thétis, le feu et les ongles de lions.
Vers 112-115. (Tadelpwv +d rpùs Cépov..….) Métaphore. On ne va point au delà de Gadès, et on revient en Europe. On ne passoit point alors au delà des colonnes d’Hercule, et lorsqu'on étoit arrivé jusque-là, on s’en revenoit en Europe.