‹ Œuvres de J. RacineChapitre 152 sur 390 · Racine a souligné les vers suivants, 145 et · texte numérisé non relu

Racine a souligné les vers suivants, 145 et

nc Qs d” ëyd Buuop0opé Myr’ éxudbous. T«bÜcbsa, vüy d” ameupos Et.

Nous le faisons remarquer ici, parce que les vers 867 et 868 d’Andromaque en paraissent une imitation, Voyez notre tome II, P. 83, note 4,

SOPHOCLE. 2h9

dans quinze mois, il ne le falloit plus attendre; mais que s’il revenoit, il vivroit heureux tout le reste de ses jours.

Vers 175. (Awdüvt, dtooùv....) Les deux colombes de Dodone. Voy. Hérodote, |. à (chapitres Lv-LvIn) : il (Hérodote) dit que c’étoit deux Égyptiennes.

Vers 176. (Kai tüvde vauéorerx....) Voici le terme qu’il a prescrit arrivé.

Vers 183. (Aëésrotvx Antévetpæ..….) Scène 2. Un messager annonce à Déjanire qu’'Hercule est vivant, victorieux et de retour.

Vers 191-194. (°Ey Boulepet Aeuüve..….) Il dit qu’il l’a appris de Lichas, et qu’il a couru devant pour gaïgner les bonnes grâces de Déjanire par cette bonne nouvelle.

Vers 197. (KÿxAw yàp adtov..….) Il dit qu'Hercule est arrêté par le peuple, qui est ravi de le voir.

Vers 205. (Puwvioar, & yuvaïxec.…..) Déjanire exhorte tout le Chœur à chanter des actions de grâce, et demeure pourtant sur la scène.

Vers 229. (‘Op®, pflat yuvaixes....) Scène 3. Lichas, héraut d’Hercule, amène les captives, et entre autres Iolé, dont Hercule est amoureux. Lichas trompe Déjanire par un faux récit, et lui cache les amours d’Hercule.

Vers 236. (°Q œfAtar” ävôoüv....) L'amour de Déjanire et son impatience.

Vers 239. (Kat Cüvra at OdAovra..…) Hercule vit et se porte bien.

Vers 246. (Toÿ rot’ slot xat tlves.) Leur nom, leur père, leur pays:

Vers 252. (Oz, GXXà toy pèv retotov.…..) Faux récit de Lichas. — Il ya déjà dans l’£lectra un récit qui est faux tout entier, et qui néanmoins est raconté avec beaucoup de soin, et plus au long que celuif-ci]. Je ne sais si ces narrations si longues sont assez dignes de la tragédie, quand elles ne sont pas sincères.

Vers 285. (Keïvor à d OrepyMÔGVTEs.…. .) Raïlleurs punis.

Vers 307. (Q Zeÿ tporais….) O Jupiter, que je ne voie jamais

mes enfants en cet état.

Vers 311. (°Q dvstélaiva…..) Déjanire s'adresse à Iolé, et la plaint beaucoup plus que toutes les autres sans savoir que [c” est] sa rivale.

Vers 324-332. (Er, & téhatv….) Déjanire interroge encore Tolé; mais Lichas lui dit qu’elle ne veut point parler, et qu’elle ne fait que pleurer depuis que sa patrie est ruinée. — Lichas, par cette interruption, empêche Iolé d’instruire Déjanire de la vérité.

Vers 333. (‘H 3’ oùv édofw..….) Déjanire les fait entrer, et est ar-

rêtée par ce premier messager.

Vers 339. (Adroÿ ye xpüroy..…) Scène 4. Le Messager, qui étoit demeuré sur la scène, découvre à Déjanire tout le mystère qu’il avoit appris de Lichas lui-même en présence de plusieurs personnes.

Vers 357. (Tadrns Éxatt xetvos….) Récit véritable de l'amour d’Hercule pour lolé.

Vers 364. (Tv ratèa doëver, zpbptov Ge Éyor Xéyoc.) Hercule ruina OEchalie parce qu'Euryte, père d’Iolé, ne lui voulut pas permettre de coucher avec elle (xpÜytov Aëyos). — Cette injustice d'Hercule et son infidélité envers Déjanire sont cause de sa perte, et l’en rendent digne.

Vers 379. (Oitior rélatva.….) Jalousie de Déjanire.

Vers 397-411. (T{ ypn, yévar..…..) Scène 5. Lichas sort, et veut s’en retourner vers son maître. Déjanire le retient, et dissimule son inquiétude, Ce sens froid qu’elle affecte et ses interrogations sont très-belles. Lichas continue à déguiser la vérité. — Ami, regardezmoi un peu. À qui pensez-vous parler? — Je parle à Déjanire, lépouse d'Hercule et ma maîtresse.

Vers 414. (T{ dfra; rolav dEtote.…) Et si vous offensez votre maitresse, de quelle peine vous jugez-vous digne ?

Vers 418 et 420. (’Areuu + püpoc D fv..….. Aëy’ el su xeñçers..….) Ces deux réponses de Lichas ne sont pas assez respectueuses !,

Vers 421-431. (Thv atypélwro…..) Elle le presse, il dénie.

Vers 439 et 440. (’Avbowroe, à déorow’, ëritorftw....) Ceci sort encore un peu du respect. — Un homme sage ne doit point s’amuser à un homme qui n’est pas dans son bon sens.

Vers 442-465. (M}, mpôs 6e...) Déjanire en vient aux prières. Discours admirable d’une jalouse qui veut apprendre son malheur. — Vous parlez à une femme qui sait excuser les foiblesses des hommes. C’est en vain qu’on veut lutter et s'élever contre l’amour®. Je serois une folle si je voulois du mal à mon époux ou à cette pauvre fille d’une chose si peu volontaire. Si vous mentez une fois, on ne vous croira plus quand vous voudrez être sincère. Le mensonge est indigne d’un homme libre. Mille autres me diront la vérité. Le mal n’est rien, pourvu qu’on ne veuille point me le cacher. Hercule n’en a-t-il pas aimé beaucoup d’autres ?

1. I faut faire remarquer que, dans l'édition de Turnèbe, Lichas adresse ces réponses à Déjanire, tandis que les éditions plus récentes ont mis avec raison les vers 406, 408, 412-415, 417, 419 dans la bouche du Messager.

2. Cette dernière phrase n’est pas écrite à la marge, avec les phrases au milieu desquelles nous l'avons insérée à sa véritable place; mais elle a été ajoutée an bas de la page 317, qui finit au vers 465,

Vers 466. (Koïrw tie adriv....) Jamais je n’ai dit une parole fâcheuse à aucune de mes rivales. |

Vers 469. (’Qxretpa 0h péliotæ..….) Elle feint d’avoir beaucoup dé compassion pour sa rivale.

Vers 477. (AA, & olAn déorouw’.….) Lichas avoue la vérité.

Vers 478. (@vnthy ppovoüoav Ovnrä..…) Mortelle vous pensez des choses mortelles !, i, (c’est-à-dire) vous vous accommodez à votre

‘ fortune.

Vers 486. (’AXV adtds, © déorotvæ..….) J'ai déguisé la vérité, non point par l’ordre d’Hercule, mais de moi-même, pour vous épargner de l’affliction.

Vers 493 et 494. (‘Qs TaAN Exeîvos....) Hercule, invincible en toute autre chose, vaincu par l’amour.

Vers 496. (Koÿrot v6sov...) Je ne veux point m'attirer un nouveau malheur en m'opposant au destin.

Vers 497. (@coïat dvouxyobvres.….) Ne point résister aux Dieux, i, (c’est-à-dire) à l'amour.

Vers 500 et 501. (Kevbv yùo où laid de...) Cela est dit avec une raillerie amère.

Vers 502. (Méyx tt oûévos...) Déjanire rentre, et le Chœur demeure seul. Elle rentre pour charger Lichas et de ses ordres, et de ses présents pour Hercule. Le Chœur chante la puissance de Vénus, qui est invincible, à propos d’Hercule vaincu par l'amour.

Vers 513. (‘O uèv fv rotauoù ofévos...) Combat d’Acheloüs et d'Hercule.

Vers 522. (Eÿkextooc v péow Küxotç....) Vénus étoit au milieu de la carrière, qui jugeoit du combat.

Vers 524-529. (Tér’ ÿv cod...) Belle description du combat.

Vers 528. (KUpures.….) KAuGË étoit une espèce de lutte où l’on s'éembrassoit l’un l’autre; et les bras enlacés représentoient une échelle.

Vers 530. (‘A à er...) Déjanire étoit sur la rive, attendant à qui elle devoit être.

Vers 533. (Eyù dè étre...) J'en parle avec affection, comme si j'étois sa mère.

Vers 536. (Käxd patpds &oap…..) Enfin elle fut emmenée d’auprès de sa mère, comme une jeune génisse.

Vers 538. (‘Huoc, plu...) Acte 3. scène 1. Déjanire sort, et prend le temps que Lichas parle en secret aux captives. Elle vient

1. Racine se souvenait peut-être de ce vers de Sophocle quand il a fait dire a CEnone dans Phèdre (vers 1302) :

Mortelle, subissez le sort d’une mortelle.

déplorer son malheur en présence du Chœur, et en même temps elle lui confie le dessein qu’elle a pris d’envoyer une robe à Hercule.

Vers 544. (Toosdéäsyuat, péprov Gore...) Je reçois cette jeune captive, comme un matelot recoit malgré lui une marchandise, une charge dangereuse.

Vers 547-549. (Totdd ‘HpaxAñs..…..) Voilà la récompense que je reçois d'Hercule pour avoir demeuré seule dans sa maison, que j'ai gardée si longtemps avec fidélité.

Vers 554-556. (‘Opü yxp fénv....) Je vois que ma rivale est en âge de croître en beauté, et moi en âge de décroitre. L’œil des hommes court à l’une, et fuit l’autre.

Vers 557 et 558. (Taür” oùv pofoüuar ph réoiç uèv ‘HparAñs ?Euds xaÿra, tie vewrépas ©’ dvfp.) Je crains bien qu’'Hercule ne soit à la vérité mon époux, mais qu’il ne soit le mari de l’autre, ë. (c'est ä-dire) son‘ petit mari. [ésw, mari, quand même il seroit séparé de sa femme; &vfp, quand il demeure avec elle. Ce dernier est tendre, l’autre est un titre seulement. Andromaque dit dans Homère (Zlade, livre XXIV, vers 725), en prenant la tête d’Hector : ’Avep, dr” al&vos véos &AEo ?.

Vers 605. (T{ ypù roteiv;...) Scène 2. Lichas sort, pour s’en retourner auprès d’Hercule.

Vers 640. (*Q vabloya nat retpata....) Le Chœur demeure seul 5.

1. Racine avait d’abord écrit mon, puis il a effacé lm, et mis une s audessus.

2. Voyez ci-dessus, dans les notes de Racine sur l’Iliade, p. 211, une observation semblable sur les mots Too et vip. Là aussi le passage de Sophocle et celui d'Homère ont été comparés.

3. Après ce vers Racine n’a plus écrit de notes sur la tragédie des Trachiniennes ; il a seulement continué à marquer les divisions en actes et en scènes.

Le Philoctète a cette note unique, écrite en tête de la pièce : « Belle manière d’expliquer le lieu de la scène dès le premier vers. — Cela ressemble un peu à l’ouverture de l’Electra. »

L'État des livres que M. Racine (Louis Racine) a remus à la Bibliothèque du Roi indique un « Euripide grec, édition d'Alde, in-8°, où se trouvent quelques-unes de ses notes (des notes de Jean Racine) sur deux tragédies. » Outre cette édition aldine, le Quérard place dans la bibliothèque de Racine un Euripide de l'édition de Paul Estienne (1602), appartenant à la Bibliothèque de Toulouse. ;

Ces deux exemplaires sont les seuls sur les marges desquels nous ayons pu recueillir des notes de Racine; mais c'est pour les tragédies d’Euripide surtout que nous aurions peine à croire qu’il n’y ait pas eu d’autres volumes annotés par lui, qui se sont perdus ou dont l’existence nous a échappé. Le tragique grec que Racine a surtout imité, et qu’il avait par conséquent étudié avec tant de soin, a dû, ce nous semble, être lu plusieurs fois par lui, la plume à la main, et Jui fournir plus d’observations critiques qu’on n’en trouve dans les exemplaires susdits des éditions d’Alde et de Paul Estienne. Sur les marges du premier de ces exemplaires, qui est conservé à la Bibliothèque impériale, l'auteur d’Jphigénie et de Phèdre ma point laissé de notes sur l’Iphigénie à Aulis, et s’est contenté d’en souligner au crayon quelques passages peu nombreux; il s’est un peu plus occupé de lHippolyte porte-couronne ; mais son annotation de cette pièce est bien courte, et ne va pas au delà du Prologue. Sur les marges du second, on trouve une seule observation sur un passage de l'Iphigénie, deux sur des vers de l’Hippolyte. Remarquons aussi que, dans lun ni dans l’autre exemplaire, l’Alceste ni VIphigénie en Tauride n’ont laissé trace du travail dont ils auraient été l’objet pour Racine. Il avait cependant, on le sait, entrepris, en un temps de sa vie qu'il n’est pas possible de déterminer, d'emprunter aussi à Euripide ces deux sujets de tragédies. Qui ne pensera que Racine, an moment où il préparait les deux chefs-d'œuvre qu'il a transportés de la scène grecque sur la scène française, comme aussi à celui où il esquissait le plan d’une Iphigénie en Tauride et d’une Alceste, a sans doute fait sur quelque exemplaire différent de ceux que nous connaissons, une étude bien plus détaillée de son modèle ? Il nous paraît à peu près certain que les notes sur les volumes des deux éditions dont nous avons parlé ont été faites avant ce moment, et lorsque Racine ne songeait encore à traiter aucun de ces sujets. Pour Euripide comme pour Sophocle, nous croyons vraisem blable que la plus ancienne des deux éditions annotées par Racine (celle d’Alde) l’a été la première. C’est d’elle en conséquence que nous parlerons d’abord. Dans l'édition de Paul Estienne, les développements plus longs donnés aux notes sur les Phéniciennes qu'aux notes sur les autres pièces, pourraient faire penser que ce travail est du temps où Racine avait déjà formé le projet d'écrire ses Frères ennemis, Toutefois aucune de ses remarques Sur la tragédie d’Euripide n’est de nature à établir la certitude de cette conjecture,

L’exemplaire de l’édition d’Alde forme deux tomes in-8°, à la fin de chacun desquels on lit : Venetiis apud Aldum mense Jebruario M.D.IIT. Le Philologue, que nous avons déjà deux fois ci é, a donné au tome VI (p. 121- 129), avec une exactitude à peu près irréprochable, les notes que nous avons nous-mêmes recueillies à notre tour sur cet exemplaire. L’annotation y commence à Médée, qui est la quatrième tragédie du tome 1; les trois tragédies précédentes, Hécube, Oreste et Les Phéniciennes, ne sont pas annotées,

NOTES SUR MÉDÉE

Vers 1-45. La nourrice de Médée fait le Prologue. Elle le fait avec passion et explique l’état des affaires. Vers 1. (EÏ0’ &peX” ’Apyoïs.…..) Cicéron cite souvent ce vers! :

Utinam ne in nemore Pelio…., etc.

Vers 20. (Mfdeta 2 f Sbornvos…) Description de la douleur de Médée.

Vers 36. (Zruyet dè ratdaç.…..) Il (Euripide) prépare le meurtre de ses enfants.

Vers 44. (Aew yèo..….) Il est dangereux d’offenser Médée.

Vers 49. (Makady olxwv xtua....) Scène 1. Le gouverneur des enfants de Médée les amène sur la scène, — Ainsi tout le sujet est expliqué par une nourrice qui s’entretient avec un pédagogue. Ils s’en acquittent bien et par de beaux vers; mais je doute que Sophocle eût voulu commencer une tragédie par de tels personnages.

Vers 57. (‘Qo0’ {ucpés p rÿA0e....) Elle rend raison pourquoi elle est venue sur la scène.

Vers 68. (Ileosobs RpOSEAÜGV....) (Étant penu) aux lieux où l’on joue aux dés. ,

Vers 79. (Néov FohaG, rply Téd EnvrAnxéver.) Malheur nouveau ävant que de s’être fait au premier.

Vers 83. (’OXotro pv uA.….) Plainte modeste d’un domestique.

Vers 86. (‘Qc räs tie abrby toù n£uc mälMoy guket.) Amour-propre.

Vers 91. (Kat pu} rélate ptet...) Cachez ces enfants à leur mère.

Vers 92. ("Hôn yàp etdov ëapa..…) Préparation de leur mort.

Vers 96. (Aÿoravos yo...) Scène à. Médée parle derrière la scène, Elle parle en s’écriant dans la douleur.

Vers 105. ("re dy, ywpet®”. …) La Nourrice fait rentrer les enfants.

1. Voyez ad Herennium, II, 22; de Inventione, 1, 49; Topica, 163 de Finibus, I, 2; de Natura Deorum, VIE, 30; de Fato, 15. La traduction latine citée par Cicéron est celle d’Ennius,

Vers 109. (Meyal6oxAayyvos, duoxatéravotos.) Beaux mots pour décrire une femme implacable,

Vers 112 et 114. (Ilaides, 8hotode..….) Médée souhaite que tout périsse. 9

Vers 119-121. (Aetvà tupévvwv Afuara....) Les rois font de grandes fautes, ils savent mal obéir, et peuvent tout. Leurs colères sont affreuses.

. Vers 123. (’Euoty’ oùv, si ph peyéuws..….) Louanges de la vie médiocre.

Vers 131. (’ExAvoy owvày..….) Le Chœur est de femmes corinthiennes. Elles viennent plaindre Médée quoique étrangère, parce que son époux lui manque de foi; et sa cause est la cause commune de tout le sexe.

Vers 144. (AT a di pou xepahc.…) Médée souhaite la mort.

Vers 160. (°Q ueyélax Oëu....) Médée invoque Thémis et Diane, qui est la même qu'Hécate. |

Vers 173. (Is dv à ëhiv....) Le Chœur demande à voir Médée, pour essayer de la consoler.

Vers 187. (Kalzot tuxédoç dépyua ksalvns….) Chagrin bien exprimé. — Médée est inaccessible à tous ses domestiques dans son chagrin.

Vers 192-197. (Ofruves Yuvouc..…..) On a inventé la musique pour les festins, où il n’y a déjà que trop de joie, et on n’a point songé à en inventer pour calmer les afflictions. — Cette moralité est agréable, mais peu tragique.

Vers 209. (Tv Znvos 6pxlav Oluuv...) Thémis a amené Médée dans la Grèce, parce qu’elle s’est fiée aux serments.

Vers 214. (Koplydtar yuvaïxes.….) Scène 1 (de l'acte 17). Médée sort.

Vers 215-217. (Oïdx yäp mokkobs Poorüv....) Pourquoi cette moralité, au lieu de dire simplement: Je sors, puisque vous avez souhaité de me voir; et je ne veux pas passer dans votre esprit pour une femme superbe? — On trouve superbes et ceux qui se cachent, et ceux qui se montrent.

Vers 220. ("Oozu rptv &vèpbs oxkyyvov..….) On haïit des hommes sur leur physionomie.

Vers 231. (l'uvatxés que &uwbrarov eutév.) Malheurs des femmes.

Vers 233. (Iotv rolxoar.…..) Nous achetons un maître bien cher.

Vers 238-251. (Eç xavà à #0n....) Tout cela est plus comique que tragique, quoique beau et bien exprimé.

Vers 244-247. (’Avho D Gray rot évèov...) Quand un homme est chagrin chez soi, il n’a qu’à sortir, ce que nous ne pouvons pas.

Vers 251. (Oko” &v päldov ? rexeiv éxaë.) Péril de l’accouche-

ment.

Vers 252-259. (AXN où yäp adros.….) Médée rentre dans le sujet.

Vers 263. (Ztyä.….) Médée prie les Corinthiennes de garder le silence, si elle forme quelques desseins contre la vie de leur roi et de leur princesse. Quelle apparence? Euripide justifie cela le mieux qu’il peut par l'intérêt commun des femmes, qui sont toutes offensées en Médée.

Vers 263-266. (Tuvh yèp TéAAa uèv ©6600 rhéx.) La femme est craintive, et n’ose souffrir la lueur d’une épée; mais rien n’est plus terrible quand elle se croit offensée dans les droits de sa couche.

Vers 267. (Apésw téèe.…..) Le Chœur lui promet de se taire!.

NOTES SUR ÆZIPPOLYTE.

Vers 1. Vénus fait le Prologue. Elle déclare sa colère contre Hippolyte qui la méprise, et dit qu’elle le va perdre.

Vers 11. (Ayvoÿ Iirdéus radebuare.) Hippolyte avoit été élevé chez le sage Pitthée, père d’Æthra, mère de Thésée.

Vers 12. (Täs de fs Toot{nvlas….) La scène est à Troëzène.

Vers 15. (Doléou à adekphy….) Hippolyte ne sert que Diane.

Vers 27. (Idoüox Pulp...) Phèdre l’a vu à Athènes, aux sacrés mystères.

Vers 28. (Toïs êpoëç Bouheuao.) Vénus, pour excuser Phèdre, dit qu’elle l’a fait devenir amoureuse. .

Vers 34-36. (’Exel dè Onsebc. .) Thésée fuit Athènes pour le meurtre des Pallantides. — 11 amène avec lui Phèdre à Troëzène.

Vers 42-48. (Ast£w à Onost....) Vénus prédit le dénouement.

Vers 45. (’Avoë Ilooe:düv..….) Promesse de Neptune à Thésée.

Vers 48-50. (Td yào ris D où Roottuow xx\dv..…) Vénus sacrifie Phèdre pour se venger de son ennemi.

Vers 58. (‘Exeof? &s(dovres….) Hippolyte entre avec un chœur de chasseurs.

Vers 274. (Ilüc 3 où ; Tpttalav..….) Phèdre se veut laisser mourir de faim.

Vers 284. (’Exônuos dv yxp…..) Thésée absent.

Vers 308-3712. (Ei Oavi Zpoôoüoa cols...) Vous laisserez vos enfants esclaves d'Hippolyte?.

1. Les notes de Racine sur Médée ne vont pas au delà de ce vers,

2. Là s'arrêtent les notes sur Hippolyte. Dans la scène de Phèdre et de la Nourrice (vers 177-361), que Racine a si admirablement imitée, on remarque, outre les trois courtes notes que nous venons de donner, beaucoup de vers soulignés pur Jui; ce sont généralement ceux que, dans la scène correspon-

Page 1