Ici encore, et à la ligne suivante, Racine a écrit leur
Vie d'Aratus. Contre ceux qui se vantent de la vertu de leurs ancêtres. — Combien il sert d’avoir de bons capitaines et que la discipline militaire soit bien réglée, — Avantages de l’union et de la concorde. — N'avoir autre but dans ses amitiés et inimitiés que le bien public. — Rendre sa fuite illustre par quelque belle action, — La dissimulation que la crainte nous fait prendre se découvre lorsque nous sommes en sûreté,
Vie d'Artaxerze. On se souvient plutôt des injures que des faveurs. — Roi doit se rendre agréable à ses sujets, — Les sujets peuvent parler et les rois faire. — Il est indigne d’un roi de craindre les dangers. — La vérité est dans le vin. — La lâcheté ne provient de la volupté, — Tyrans lâches sont cruels. Les généreux sont doux, —W. (xota.) Les mauvais conseils sont plutôt suivis que les bons.
Vies d’Agis et de Cléomène. Belle application de la fable d’Ixion aux ambitieux. — Contre ceux qui flattent le menu peuple. — Combien un homme de bien a besoin de gloire. — Ambition dangereuse à ceux qui commandent. — N’obéir à ceux que nous gouvernons. — Ceux qui sont envieïllis dans la corruption. — Quand on ne peut vaincre les autres en richesses, les vaincre en vertus. — Obéir aux plus anciens, — Ne se repentir du bien qu'on a fait pour la mort même, — Roi que de nom. — Cléomène rétablit la réformation de Lycurgue. — Craindre le vice et non les malheurs. — Il est impossible de remédier à des corruptions envieillies, sans violence. — Combien sert la douceur dans les princes. — Table de Cléomène. Augmenter l’ordinaire quand on recoit des étrangers. — N’abandonner une république quand elle est en danger. — Un homme n'est jamais parfait, quoique très-vertueux. Foiblesse humaine ‘, — Combien la réformation de Cléomène servit à Sparte. — Ne se soucier des murmures. — L'argent nerfs? de la guerre.
Vies de Tibérius et de Caïus Gracchus. La vertu plus honorable que les dignités et les triomphes. — Combien l’union est puissante. — Vierges criminelles ne sont plus vierges. — Nourriture de ces quatre grands hommes (Caïus et Tibérius Gracchus, Agis et Cléomène). — Il ne faut point user de violence, simon à l’extrémité.
Vie de Lycurgue. Contre les lieux superbes et magnifiques où l’on
1. Une feuille qui a été collée intérieurement sur la couverture, à la fin du volume, a également cette note de Racine, avec renvoi au même passage, et ainsi développée : « Foiblesse humaine, La nature humaine est si foible qu’elle ne sauroit produire d’elle-même aucune vertu qui ne soit souillée de quelque vice, même dans les plus parfaits, »