‹ Œuvres de J. RacineChapitre 179 sur 390 · Il y a leur, sans accord · texte numérisé non relu

Il y a leur, sans accord

2, C'est-à-dire par cette parole de Phocion, à qui on demandait quel bien il avait fait à la république : « Quand j'avais le commandement, vous n’avez jamais fait d’oraisons funèbres. » (Chapitre XVII.)

seurs vicieux, — Contre la trop grande exactitude. — Secours de Dieu. — (Ent räor volvo td pèv toë ’Euredoxhéovs x. t. À.) Amyot croit que ce reste n’est pas de Plutarque!.

DE currosrrate. Vices qu’on peut changer en vertu. —Examiner ses défauts et non ceux d’autrui. — Ne lire les affiches. — Ne regarder même choses permises. S’éprouver en s’abstenant même des choses permises. — Lettres. Ne les décacheter si tôt. — Belle action du grand Rustique, dont parle Tac. ir Agric. (Tacite dans la Vie d’Agricola, chapitres 11 et x1v). — Mouchards?. Délateurs. — Infamie de la curiosité.

DE rRanqQuILLITATE AnImr. Ne faire le mal ne suffit pas. — Inconstance des naturels. — Vouloir ce que Dieu veut. — Disgrâces qui font quitter le monde. — Ne s’affliger avec les affligés. — Se consoler de ses pertes dans ce qu’on n’a pas perdu. — S’examiner. — $e contenter de sa condition. — Embrasser la vie dont on est capable. — Contre ceux qui songent à leur malheur plutôt qu’à leur bonheur. — Attache excessive à quelque chose. — Être préparé à tout. — Maux en nos biens. — Maux corporels. — Mort des méchants et des justes. — S’exercer dans les moindres choses. — Pureté de conscience.

DE virioso Punore. Vice approchant de la vertu. — Libéralité juste. — Maux de la mauvaise honte. — N’avoir de honte pour le bien. — Comment il faut refuser les demandes injustes.

De FRATERNO Amore. Trois corps séparés peuvent plus que trois corps joints. — Ceux qui cherchent d'autre amitié que la fraternelle. — Contre ceux qui appellent les autres leurs frères, et n’aiment point leurs véritables. — Il est difficile que des frères se réconcilient. — Toute inimitié est fâcheuse. — Sauver plutôt son frère que ses enfants. — Ne vouloir plus être en lesprit de son père que ses frères. — Reprendre son frère en secret. — Partage des biens. — Oter ces mots de mien [et de non mien]. — Pour ceux qui ont quelque avantage sur leurs frères. — Leur céder et les consulter même. — Pour les moins parfaits. — Jalousie des frères. — Il ne faut point que les frères soient comme les balances, dont une partie s’abaisse quand l’autre s'élève, mais comme les nombres, dont les moindres s'augmentent à mesure qu’ils sont joints avec les plus grands. — Il est bon qu’ils n'aient pas les mêmes emplois. — MN. (nota.) Exercer une même profession est aussi dangereux

1. Nous avons recueilli cette note, parce qu’elle fait connaître que Racine avait sous les yeux la traduction d’Amyot, Celui-ci dit en effet sur cette fin du chapitre xvr et dernier : « Ce reste semble auoir esté aiousté par quelque Chrestien, et n’est point du style de l’auteur, »

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