‹ Œuvres de J. RacineChapitre 246 sur 390 · Voyez ci-dessus, p. 396, la note 21 de la lettre · texte numérisé non relu

Voyez ci-dessus, p. 396, la note 21 de la lettre

tous les huit jours, et faire un serment que quand j'irai à la Ferté, ce qui ne sera de longtemps, je ne bougerai d'avec vous, je ferai tout cela du meilleur cœur du monde.

Je vous écris même avec du papier doré, tout exprès, afin que cela puisse* faire ma paix ou aider à la faire. Pour vous, quand vous me devriez écrire du plus gros papier qui se vende chez M. de la Mare‘, je le recevrai aussi bien que si la lettre étoit écrite en lettres dorées.

Ma mère s’est treuvée mal, et ne se porte pas encore fort bien. Vous passez ce temps-là plus à votre aise que moi. Quand vous m’écrirez, si vous le faites, mandez-moi comment je suis dans l'esprit de mon grandpère ‘, et si ce voyage-ci ne m'aura point nui autant que l’autre. Mlle Vitart accouchera bientôt’, et on canonisera bientôt M. de Sacy *. Je souhaite que vous vous

3. Racine avait mis d’abord : « afin que si cela pouvoit..….. »

4. Ce M. de la Mare était sans doute un parent de Racine. Claude Sconin, fille de Pierre Sconin et de Claude Joly, par conséquent sœur consanguine de la mère de Racine, avait épousé un Jean de la Mare.

5. Sa grand'mère, Marie des Moulins. Voyez, p. 372, la note 6 de la lettre r.

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