Montré, sans accord, dans l’autographe
13. Il ya bien l'un, et ensuite i/s, dans l’autographe, et de même, six lignes plus loin, i/. Voyez le Lexique.
cette fable. Je vous la voulois donner, mais ma maladie survint, qui me fit perdre absolument toutes ces idées. Je n’y avois plus songé depuis; mais il y a environ deux mois qu’en ayant dit quelques endroits à une personne de cette ville, il me éonjura de lui dicter toute la pièce. Je le’fis : il la montra à d'autres, et ils crurent ‘qu’elle étoit fort belle. Je n'ose dire qu'elle l’est que vous ne me l’ayez mandé, et que vous ne m'en ayez envoyé‘ l'approbation de Mlle Liucrèce et de quelques autres experts avec vous. Mais mandez-moi tout par le détail, ce que vous jugerez des Grâces, des Amours, et de toute la cour de Vénus qui y est dépeinte. Si le titre ne vous plaît, changez-le : ce n’est pas qu'il m'a paru ‘* le plus convenable. Si vous le donnez, ne dites point l’auteur : mon nom fait tort à tout ce que je fais. Mais montrez-moi en cette occasion ce que c’est qu'un ami, en me découvrant tout votre cœur. Je prends intérêt à cette pièce à cause qu’elle fut faite pour vous, et à cause de l'opinion que vous eütes d'abord de ce dessein. Adieu : je salue tout le monde, et M. l’Avocat surtout. Si cette galanterie vous plaît, j'en pourrai faire d’autres : il y a assez de sujet en ce pays. Brülez l’original, si vous l'avez encore, je vous en conjure.
Suscription : À Monsieur Monsieur l abbé le Vasseur. (Deux cachets rouges : J. RAC., avec une soie verte.)
14. Racine avait mis d’abord : «et que vous ne m’envoyez. » £ 15. C'est-à-dire : « changez-le, bien que ce soit là le titre qui m'a paru le plus convenable. »