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9- Les chanoïnes réformés de l’église cathédrale d’Uzès : voyez notre tome I, p. 179 et 180, où nous avons donné un Extrait du Gallia christiana (tome VII, p. 794-796). Il y est parlé des différends dé ces réformés avec l’évêque d'Uzès. — Racine avait d’abord écrit : « la réforme. »
10. « Car je me suis tellement attaché à l’oisiveté que je ne puis en être arraché. Ou bien donc je m'amuse avec mes livres, don j'ai une agréable provision, ou bien je pense à vous. J’ai la plus grande répugnance à écrire. » (Cicéron, Lettres à A tticus, livre II,
J. RAGINE. vr 3a
——— Çicéron mandoit cela à Atticus; mais j'ai une raison
particulière de ne point composer, qui est que je suis trop embarrassé du mauvais succès de mes affaires, et cette inquiétude sèche toutes les pensées de vers ou de galanterie que je pourrois avoir. Je ne sais même où j'en serois, n'étoit la confiance que j'ai en vous, pulsque vous voulez bien que je l'aie. Je me réjouis que Mile Manon*' soit si gaillarde, et je la voudrois bien
voir en cet état, et je voudrois aussi voir ce beau gar-
con‘? que vous avez fait depuis peu, aussi avancé qu’elle. o
J'espérois bientôt pouvoir écrire à ma tante Vitart; mais on m'a malheureusement détourné cette aprèsdinée, et je suis obligé de remettre cela au premier voyage. Je ne vous prie pas de vous souvenir de moi quand vous serez à Ouchie : vous y êtes assez porté; car vous serez toujours le plus généreux homme du monde, et je tâcherai de mon côté d’être parfaitement reconnoissant. Je salue très-humblement toute votre famille et celle de M. le Mazier. Je ne puis non plus écrire à ma mère‘?, etjéremets cela au premier voyage.
lettre vr.) — Racine a substitué, dans cette citation, aut te cogito à aut fluctus numero.