Marie-Charlotte Vitart, l’aînée des filles de M. Vitart
12. Cette lettre est très-certainement du 16 mai 1662, et Claude- Auguste Vitart ne naquit qu’au mois d'octobre suivant : voyez cidessus, p. 442, note 4 de la lettre 22. Racine supposait, pour plaisanter, que l'enfant dont on attendait la naissance, ne pouvait être qu’un « beau garçon. » La prophétie s’accomplit. Dans les vers qui terminent ci-après la lettre 31, p. 474, on remarquera que Racine parle encore du
.. . . beau petit mignon Qui va bientôt venir au monde.