‹ Œuvres de J. RacineChapitre 370 sur 390 · Médecin de Bourbon. (Wote de l'édition de · texte numérisé non relu

Médecin de Bourbon. (Wote de l'édition de

9. Boileau a écrit ainsi ; les éditeurs de Racine et de Boileau ont substitué conjecturale à conjecturelle.

qu'il me rende la voix, mais qu'il me donne la vertu et la piété de M. de Saint-Laurent, ou de M. Nicole, ou même la vôtre, puisque, avec cela, on se moque des périls.

S'il y a quelque malheur dont on se puisse réjouir, c'est, à mon avis, de celui des comédiens. Si on contimue à les traiter comme on fait, il faudra qu'ils s’aillent établir entre la Villette et la porte Saint-Martin : encore ne sais-je s'ils n'auront pont sur les bras le curé de Saint-Laurent”.

Je vous ai une obligation infinie du soin que vous prenez d'entretenir un misérable comme moi. L'offre que vous me faites de venir à Bourbon est tout à fait héroïque et obligeante; mais il n’est pas nécessaire que vous veniez vous enterrer inutilement dans le plus vilain lieu du monde, et le chagrin que vous auriez infailliblement de vous y voir, ne feroit qu'augmenter celui que j'ai d'y être. Vous m'êtes plus nécessaire à Paris qu'ici, et j'aime encore mieux ne vous point voir, que de vous voir triste et affligé ‘ Adieu, mon cher Monsieur. Mes recommandations à M. Félix, à M. de Termes et à tous nos autres amis.

10. La paroisse de Saint-Laurent s’étendait jusque-là. (Note de Berriat-Saint-Prix.)

11. L'offre si cordiale, et évidemment si sincère, que Racine avait faite à Boileau, et les raisons que donne celui-ci pour ne pas l’accepter, font trop bien connaître, non-seulement l'amitié des deux poëtes, mais plus particulièrement le caractère de Racine, pour que nous n’appelions pas ici l'attention du lecteur.

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