Racine avait d’abord écrit : « l’opulence
2. Un des scoliastes dit en effet: fs Éaurod pÜseus ptlogenué- TO Tuy{avobons, « sa nature étant amie de la richesse. »
3. Nous ne trouvons rien dans les scolies qui nous paraisse tout à fait semblable.
SUR LES OLYMPIQUES DE PINDARE, r:
sa table amie, parce que la musique n’est jamais si agréable qu'à l'issue du festin. Il appelle la table aie, parce qu'on n'y appelle que des amis, ou bien à cause qu’elle noue les amitiés.
AN Awplav à- Rd YOpULYYX Tac Adu6av’.
Mais prends ton luth dorien du clou où il est attaché. 11 l'appelle dorien, parce que des trois harmonies, dorienne, phrygienne et lydienne, la dorienne ou la dorique étoit la plus grave.
Xôto, dépuas Axéventoy &v dpduotot TapÉyuV, Kpdzer D rpooëpuke deoxérav Zvpaxéstoy irro{dpuiay Baothño.
Il loue le cheval d'Hiéron, qui, courant sans attendre l’'éperon, menoïit son maître à la victoire, savoir Hiéron, roi de Syracuse, qui aimoit les chevaux.
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Kat roë rt ra Bootüy ppéva Yrip rov 8AN07 Àyoy Ardardauévor Vebdeor rotzlhots Efaratüver p58or.
Après avoir conté la fable de Pélops, à qui les Dieux rendirent une épaule d'ivoire après que Cérès eut mangé la sienne : Il y a, dit-il, beaucoup de choses merveilleuses, et cependant des fables embellies de divers mensonges trompent et divertissent l'esprit humain beaucoup plus que de véritables discours.
Xépuç d Gnep &ravra Tebxer Tù peirya vatoïs, ’Extpéporoa Tv,
Ko driotov Éuhoato rioToy Eguevar td ro dats,
Par cette grâce qui rend tout agréable aux hommes, et qui donne le prix aux choses, il entend la grâce de la poésie.
Auépar d Erlhoot, Méprupes sopuratot.
12 REMARQUES Mais les jours de l'avenir sont des juges sages et infaillibles.
Eort d dvèpt péuev Eouxds dupt Aauuévewv xa- Àd.
Il sied bien à un homme, ou il est juste que l’homme parle toujours bien des Dieux.
?Euot à dropa, yactpluapyov Maxdpwv ti’ ereiv.
Aolotapar . ’Axépdeux AËXOY{E Oapuvà xaxxybpus.
Il dit cela après avoir réfuté la fable que Pélops avoit été mis en pièces par les Dieux, pour être mangé : il dit seulement que Pélops fut enlevé par Neptune au palais de Jupiter, pour lui servir d’échanson, comme après lui Ganymède.
ANS Yèo xaTurébar péyav OX60V oùx Eduvasn: x6pw D’ EXev ’Atay drépozov.
Il parle de Tantale, que les Dieux avoient honoré plus qu'aucun homme; mais il ne put digérer ce grand bonheur, et il s’attira un malheur infini par son dégoût. Il fait allusion aux viandes, qui nuisent beaucoup à l'estomac, lorsqu'il ne les sauroit digérer. Quelques-uns entendent par ce dégoût l’orgueil et l’insolence. Il marque par là qu’un homme qui ne peut digérer son bonheur se perd souvent.
Edopoobvas &\Gtar + "Eye d ärdhauoy Blov Toërov, éuxedduo Dov.
Il décrit la misère de Tantale, qui, voulant détourner de sa tête cette pierre qui est pendue sur lui, ne sauroit avoir de Joie, et mène une vie toujours pénible.
A0avétuv bte xhEVas AXxeoot ouurétats Néxtap au6poslay te Aüxev, ofouy dobrrov Oécouv.
Les uns expliquent cela en disant que Tantale découvrit les mystères des Dieux; d'autres disent que c’étoit un naturaliste qui voulut découvrir la nature du soleil.
Et Ôè Oebv Ave tue EAnetal tt Aaéuv Éodwv, apapräéver.
Celui-là se trompe qui croit faire quelque chose au desçu des Dieux.
[ Toëveua rpoïnav vidv AO&vatol oi ré Metà rd TayUroTtLov AŸGts &v£pwv Eûvos.
Les Dieux punissent Tantale en la personne de son fils, en le renvoyant parmi les hommes, qui meurent bientôt.
Ipds sbdvfeuov D Ëte quav Ave vi pékav yÉvetoy ÉpEpOV, “Exofuoy dveppvrisey yépov.
Il appelle la jeunesse florissante. Il dit que Pélops chercha un mariage qui se présentoit. L'histoire est qu'OEnomaüs étoit si fort épris de la beauté de sa fille qu'il ne croyoit pas que personne la méritât. Il ne la donnoit qu’à cette condition que son amant la devoit enlever? à la course d’un char. Il étoit derrière le char avec une pique; et quand son chariot, qui étoit le plus vite du monde, avoit atteint l’autre, il perçoit de sa lance l'amant de sa fille. Il en avoit déjà tué treize quand Pélops eut recours à Neptune, lequel, selon quelques-uns, gagna le cocher d'OEnomaüs afin qu'il laissât courir Pélops avec Hippodamie; mais, selon Pindare, Neptune donna à Pélops un char d’or’, tiré par des chevaux ARS
’Ayye à EX Ioäs &ds otos êv Üpova,
1. M. Aimé-Martin a imprimé « au-dessus, » ce qui, dans ce passage, n’a point de sens. Il y a dans le manuscrit : au desceu, c’està-dire, « à l'insu. »
». Enlever est écrit au-dessus de atteindre, qui est effacé.