‹ Œuvres de J. RacineChapitre 85 sur 390 · Vers 185: — 2, Racine a écrit : un palais · texte numérisé non relu

Vers 185: — 2, Racine a écrit : un palais

I dit qu'il combattra à toute sorte de jeux contre qui voudra, excepté contre Laodamas, parce qu'il est son hôte. Et qui voudroit, dit-il, se battre contre son ami? ce seroit une sottise, et ce seroit brouiller toutes ses affaires. Pour les autres, il n'en refuse pas un, et croit être plus vaillant que pas un homme de son temps.

Avdpdar dè rpotépouauy ÉprKéuey oùx Eekfow. [Vers 223.]

Cela montre le respect qu’on doit [avoir] pour les anciens. Et il ajoute qu'il ne voudroit pas disputer à la course, parce que la mer a affoibli ses genoux.

Alcmoüs prend la parole, et dit qu’on ne trouve point à redire à ce qu'il dit de lui-même, parce qu'il a été injustement attaqué, et qu'il se loue avec raison. Mais il lui dit de trouver bon que ces jeunes gens dansent devant lui, afin qu'il en puisse faire quelque jour le récit à ses amis ; car nous autres, dit-il, nous ne mettons pas toute notre étude aux combats et aux exercices pénibles.

Aie d quiv dals te plAn, n{0aple te yopol te, Eïtporé +’ éfnpot6à, Aostod re Oepuà xa ebval. AA dye, Darfrwv Bnrépuoves, Éooot dptator, Iaicare. [Vers 248-251.]

Alors on va querir un luth‘! pour Démodocus ; on élit neuf juges pour mettre l’ordre à la danse; on nettoie la place, et on la fait spacieuse. Démodocus se met au milieu avec son luth; et les jeunes gens, xp0%6a ?, c’est-à-dire qui entroient en adolescence, se mettent autour de lui.

TérAnyov dè 4opbv Betoy roolv: adrèp "Odvasebe Mappapuyäs Oneïto rod@v, abuae D Quut. [Vers 264 et 265.]

Cependant le musicien chantoit les amours de Mars et de Vénus, qui ont été tant chantés par tous les poëtes. Lucrèce les a décrits en cinq ou six vers, au commencement de son poëme :

Belli fera munera Mavors Armipotens regit, in gremium qui sæpe tuum se

7, Racine écrit : lut, — 2, Vers 263.

Rejicit, æterno devinctus vulnere amoris :

Pascit amore avidos inhians in te, Dea, visus ; Hunc tu, Diva, tuo recubantem corpore sancto Circumfusa super *, etc.

Il y a apparence qu'Homère, que Pline appelle le père de l'antiquité, antiquitatis parens ?, l'a été aussi de cette fable. Le musicien chante donc :

Auo” ”Apeos otAérnros, dorepévou rt’ ’Aopodlrne, “Qç ra rpota plynoav à ‘Hoxloroto Géprotot Adpn: roXù Edwxe, Aéyos D’ Aopuve xal EdvAv “Hyalotoro &vaxtos. [Vers 267-270.]

Cela montre que c’est depuis longtemps que les femmes se laissent aller aux présents. Le Soleil, qui les avoit vus lorsqu’ils se divertissoient, en porte la nouvelle à Vulcain.

"Hoatotos à &s oùv upalyéx uH0ov dxouce, Bñ £’ uev éç pahnediva, noxù ppeot Buocodoueluv. [Vers 272 et 273.

Cela exprime bien la rage couverte d’un homme jaloux. Il vint dans sa boutique. ;

Kérte de Desuobc ’Apfhxrous, &Abrous, dop” Euredov «dû pévouev. [Vers 274 et 275.]

Après qu’il eut forgé cette machine, il alla dans la chambre où étoit son lit, et répandit ces filets par tout le lit, les attachant aux quatre piliers, et il en attache encore plusieurs au ciel du lit,

’Hôr’ dpéyvia Aentè, té x? où né rie oùdè Ldouto, OÙdÈ Beüv pardpwv répt y&p doXdevta téruxro. [Vers 280 et 28r.]

Ensuite il feignit d'aller à Lemnos, qui étoit la ville où il se plaisoit le plus; et Mars ne fut pas endormi :

OÙT’ &laooxomhv ete xpvoñvros "Apns. [Vers 285.] Mais sitôt qu'il crut Vulcain parti, il vint à son logis,

’loxavéwv prAérntos éarepdvou Kudepelnc. [Vers 288.]

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