Vers
5. Il y a une lacune dans le manuscrit; les mots que Je terminent une page; et fout triste commence la suivante.
6. En tête de la page 98, qui commence par ces mots, Racine a écrit; « Musique. — Femme qui pleure son mari, »
"H o£ ye Modo” Edldabe, Arts mate, cé y’ ’Axél ww: Any yap xara x6ouov ’Ayouüv oftov &elde. [Vers 487-480.]
Mais, dit-il, poursuivez, et chantez ce qu'ils firent dans ce cheval de bois qu'Ulysse amena dans le château de Troie. Si vous chantez cela comme il faut, je dirai à tout le monde :
‘Qc dpa tot rpéppwy Bed Grace Béonuv &oudv. [Vers 498.1] Ainsi parla Ulysse.
‘O à Sppnôets Oeoû Apxero [vers 499],
ce qu'il chante fort bien, et loue principalement Ulysse d’avoir combattu comme un Mars, et d’avoir vaincu par l'assistance de Pallas ; ainsi chantoit-il excellemment.
Adtèp ’Odvosebc Téuero” Géxpu D Edeuev End Blepéporor raperds [vers 5ar et 522];
et il ajoute cette belle comparaison, qui est sans doute un des endroits les plus achevés d'Homère :
‘Qc dE yovA Alalnor plov réoiv auoirecoësx,
“O te Es mpésfev xéAtos Rav te réonawv,
’Aoteï na texécootv Give vnheès Auap *
‘H pèv rov OvAoxovra xa éoralpovr” Éc1do8sæ,
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Kôrrovres Dobpeoat peréppevov, AÈ xal Gpous,
Etpepov elcavéyouot, xévov v’ ÉXÉEV xat LC -
Tüs d” ÉAceuvorérew yet pOuvblovot raperal. [Vers 523-530.]
Le Roi s'aperçoit des larmes d'Ulysse, et ayant peur que le chant ne lui plaise pas, il le fait cesser : Car, dit-il, nous ne nous réjouissons ici que pour divertir l'étranger; car un étranger tient lieu de frère à un homme sage. Il prie Ulysse de lui dire son nom : Car, dit-il, il n’y a point d'homme au monde, bon ou mauvais, qui n’ait son nom, vu que les pères et mères en donnent toujours un à leurs enfants d’abord qu'ils sont nés. Dites-nous aussi votre pays, afin que nos navires le sachant, elles! vous y mènent ; car elles n’ont point besoin de matelots, et n’ont point de gouvernail comme les