‹ Œuvres de J. RacineChapitre 95 sur 390 · Vers 97216 379. 2. Vers · texte numérisé non relu

Vers 97216 379. 2. Vers

qu’un sortiroit parmi les brebis ; car il croyoit Ulysse si sot que cela.

ITévras dE D6Aovç at uriv Bparvoy, Qote rept duyñs: peyà yap axby Eye Fev. [Vers 422 et 423.]

C'est ce que Virgile a fort bien imité :

Oblitusve sui est Ithacus discrimine tanto1.

Il ia chacun de ses gens sous trois béliers, dont celui du milieu en portoit un; et lui se mit hardiment sous un grand bélier, s’attachant à sa laine violette. Le Cyclope fit sortir tout son troupeau le matin; les brebis étoient chargées de lait, crioient ; et lui les manioit tous sur le dos. Le bélier sortit le dernier, chargé de sa laine et d'Ulysse. Polyphème lui tient un discours tout à fait beau et déplorable’. Quand Ulysse est sorti, il délie ses gens, et ils s’en vont à leur vaisseau. Ulysse lui insulte de loin. Il lui jette un gros rocher, qui rapproche son vaisseau près du bord. Ulysse, en remontant, lui insulte encore malgré tous ses compagnons, et lui dit son nom. Le Cyclope s’écrie que le devin Telemus lui avoit prédit qu'Ulysse lui crèveroit l'œil.

Nôv ô€ p + 8Ayos te 4al odridavbe 2al Sxruue 5. [Vers 515.]

Il jette un plus gros rocher, et invoque Neptune qu'il tourmente Ulysse, lequel sacrifie son bélier à Jupiter.

O 2” ox Eurdtero ipüv [vers 553];

mais il méditoit leur perte.

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