‹ Œuvres de J. RacineChapitre 94 sur 390 · Racine a écrit : renvoyez · texte numérisé non relu

Racine a écrit : renvoyez

SUR L'ODYSSÉE D'HOMÈRE. 156 ED dè palvear odx Er” dvextüe. [Vers 350.]

Gomment voulez-vous que personne vous vienne jamais voir, puisque vous êtes si cruel ? Il prit le vin et le but :

“Hoato d’ «ivic HD roTdy rlvwv, xat p’ rec Debrepoy abris” As por Étt rpéppwv, al ot tebv oùvoux siré [vers 353-355],

afin que je te fasse quelque présent; car nous avons de bon vin parmi nous; mais celui-là semble être écoulé du nectar et de l’ambrosie. Ulysse lui en donne par trois fois, et il en but inconsidérément par trois fois. Et quand le vin eut un peu occupé son esprit, Ulysse lui parla d'une facon flatteuse, et lui dit qu'il s’appeloit Oùtic, Personne. Le Cyclope lui répondit brutalement :

Or yo muarov Édopor per ofe Etépotot. [Vers 369.]

Il s’endormit là-dessus, xad0 uv Ünvos "Hpet ravdaudrwp! : son gosier exhaloit le vin et la chair humaine. Alors Ulysse, ayant pris son levier tout ardent, et ayant fortifié ses gens, adtp Oéscos évémveusev uéya Axtuwv?, ils le fichèrent dans son œil, Ulysse s'appuyant dessus pour l'enfoncer, comme on enfonceroit un vilebrequin dans une pièce de bois. Son œil grilloit et petilloit comme un fer chaud qu’un forgeron baigne dans l'eau pour le renforcer. Le Cyclope fit un cri horrible, qui les écarta tous. Les Cyclopes accoururent, et lui demandèrent si

quelqu'un l’assassinoit ; il répondit :

7Q ofhor, Oôrls pue arelver Gé, Ade Rinpr [vers 408];

et ils lui répondirent qu’il prit donc patience s'il sentoit du mal, et qu'il priât son père Neptune. Ulysse rit de son er-

reur.

Kéxhwb DE orevéyuwv te aa Dlvwv Sbvnat, Xepot dnhapdwv. [Vers 415 et 416.]

Il ouvrit son antre, se mit à la porte pour voir si quel-

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