ACTE I, SCÈNE IV
Rendez - moi son orgueil et sa haine inutile :
Il faut, pour conserver la majesté des lois,
Oublier la nature et maintenir nos droits.
A moi-même par eux la Perse me demande,
En exclut Mardesane , et veut que je commande.
Oui, princes; oui, mes droits; oui, Perse; oui, mon pays.
Vous voulez que je règne, et je vous obéis;
Je veux tenir de vous le sceptre que j'espère ,
Et contre vos avis ne connois plus mon père ;
Mais je l'en veux tenir afin de vous venger,
De me venger moi - même , et vous le partager ,
A vous, dignes auteurs de cette nobfe audace
Qui m'appelle à mon trône et m'y montre ma place,
PA L M I R A s.
Je cherchois Siroès parmi tant de froideur , Mais je le reconnois à cette noble ardeur. C'est sous ce mâle front , seigneur , qu'il faut paroître ; La Perse à ce grand cœur reconnoîtra son maître. Le besoin presse ; allons , ne perdons plus de temps ; Pratiquons -nous les grands, gagnons les habitans; Employons nos amis , et , la brigue formée , Observons Mardesane , ouvrons - nous à l'armée , Et , promettant d'entendre au traité des Romains , Intéressons Emile à nous prêter les mains»
FIN DU PREMIER ACTE
346 COSROÈS,
't^«^%%^v«i«%<«/%\<%<%^«/v««t\%vt %«%%«%%%% Vb%v«/«^«m,^««%/«,'%vt/vvif««v%'%%%v%/i'V^