ACTE II, SCÈNE III. m
Je lui donne en vassal, et lui me donne en roi : Mais l'amitié, qui rend toute chose commune, Lui va comme mon cœur partager ma fortune, Et sur son seul mérite appuyer mon pouvoir. Il arrive; avançons, allons le recevoir. Et bâtir aujourd'hui le plus haut édifice Qu'aient jamais élevé le sort et la justice.