SCÈNE III
OZANOR, DORISTÉE, CLÉAGÉNOR.
DORISTÉE, SOUS les habïts de page ^ dans le bois açec
Ozanor qui la veutJorcej\ Je suis morte , au secours !
CLÉAGÉNOR.
Quelle plainte effroyable Arrive à mon oreille?
OZANOR.
Ingrate, impitoyable , Fais cesser mes efforts, et sois-moi par douceur Ce qu'un juste butin est à son possesseur.
CLEAGENOR.
L'ombre et l'éloignement les cachent à ma vue. Avançons dans le bois.
DORISTÉE.
O ciel ! je suis perdue.
O dieux! quel accident obtient votre secours Si ma plainte équitable ici vous trouve sourds ? Frappe, j'attends le coup, ma gorge t'est offerte. Pourquoi diffères-tu le moment de ma perte? Crois-tu que mon honneur se rende à tes efforts. Et posséder vivant ce misérable corps?
CLÉAGÉNOR.
o dieux! qu'ai-je entendu?
OZANOR.
Qu'une vaine chimère Rende ainsi ton humeur à toi-même contraire ,