‹ uvres de Jean RotrouChapitre 302 sur 422 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les m:êmes; CLÉONTE, CLÉONARD, Suite de Clèonte.

CLÉONTE

Hélas î il est trop vrai qu'en cette nuit fatale

Il languit dans les bras de cette déloyale.

Que de tous mes espoirs cet innoble étranger

Me laisse seulement celui de me venger.

Si le ressentiment de mon affront vous touche.

Allons assassiner ce rival en sa couche;

Sacrifiez , amis , les jours de Clorimand

Aux sensibles transports d'un furieux amant.

Donnons, frappons, forçons l'obstacle de ces portes.

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